jeudi 23 mai 2013

L' Allemagne Évite Son Fukushima De justesse


TRANSPORTS RADIOACTIFS
Un grave accident nucléaire évité de peu en Allemagne


source : bastamag.net



Le 1er mai dernier, un navire prend feu dans le port de Hambourg, dans le Nord de l’Allemagne. C’est seulement deux semaines plus tard, le 14 mai, que les autorités révèlent ce que contiennent les cales du cargo, l’Atlantic Cartier : des chargements de voitures, d’où le feu est parti, et... 33 conteneurs de matériaux nucléaires et d’explosifs [1]. Dont neuf tonnes d’hexafluorure d’uranium (UF6) et près de quatre tonnes de munitions ! À la suite d’une requête d’un élu écologiste, la municipalité a admis qu’il y aurait eu, en cas de propagation de l’incendie à ces conteneurs, « un danger pour la santé de la population et pour l’environnement », tout en ajoutant qu’« un tel développement n’a pas eu lieu grâce à l’intervention rapide des pompiers ». L’hexafluorure d’uranium est de l’uranium purifié destiné à être enrichi pour devenir du combustible nucléaire.



300 pompiers se sont démenés sur le cargo en feu et ont dégagé les 33 containers dangereux avant de parvenir, au bout de 15 heures, à éteindre l’incendie. La catastrophe a été évitée de peu. D’autant que des milliers de personnes étaient réunies à moins d’un kilomètre de l’incendie pour l’ouverture du Kirchentag, la plus grande manifestation de l’église protestante du pays.

Plus d’une centaine de cargos chargés de matériaux radioactifs passent par le grand port allemand chaque année. Hambourg est aussi la deuxième ville d’Allemagne, avec deux millions d’habitants. C’est un peu comme si les trains français de transport de combustibles nucléaires passaient par Paris ou Lyon. « Un port qui se trouve au milieu d’une ville avec des millions d’habitants est l’endroit le moins approprié pour le transbordement de matières radioactives », juge Jochen Stay, le porte-parole de l’association antinucléaire Ausgetsralht, qui exige l’arrêt des transports de matériaux radioactifs à Hambourg.

Une inquiétante question reste en suspens : comment l’équivalent de l’Autorité de sûreté nucléaire allemande (Bundesamt für Strahlenschutz) a-t-elle pu autoriser un transport maritime associant uranium, explosifs et éthanol (dont 18 tonnes étaient également à bord) ? Le cargo venait des Etats-Unis et appartiendrait à la compagnie Atlantic Container Line (ACL), basée dans le New Jersey, et appartenant au groupe d’armateurs italiens Grimaldi (basé à Naples). Il semble que le chargement devait être transbordé à Hambourg puis convoyé par la terre pour les Pays-Bas.

 Mise à jour : 22 mai à 15h par http://www.bastamag.net/article3086.html

Le Bilan "social" d' Obama


64 % de hausse de la pauvreté aux Etats-Unis  !

source : andree-oger-pour-deputee.over-blog.com

Papa comment c'était quand les gens vivaient dans des maisons ?

La crise, ce n'est pas que des économies budgétaires, c'est d'abord des dizaines de milliers de familles qui basculent dans une pauvreté extrême pendant qu'une poignée de familles, en haut de l'échelle, continue d'accumuler d'insolentes fortunes.
Ainsi, plus de 28 % des habitants de Miami vivent dans la pauvreté. On est loin du cliché sur la Floride et Miami, son soleil, ses plages, ses palmiers, ses jolies filles en bikini, que nous véhiculent les séries US ! 28 %, c'est plus d'un habitant de Miami sur quatre !

A Cincinnati, autre grande ville étatsunienne, la pauvreté a augmenté de 83 % entre 2000 et 2011. Presqu'un doublement !
Plus généralement, l'étude réalisée par l'institution Brookings (organisme de réflexion lié au Parti démocrate d'Obama) révèle que le nombre de pauvre aux Etats-Unis s'est accrû de 64 % en 10 ans. Un chiffre dramatique.

L'étude révèle également que la situation entre quartiers s'est fortement polarisée et que la grande pauvreté atteind des niveaux critiques.

Pour cet organisme, les causes de cette augmentation du nombre de pauvres sont multiples, liées essentiellement à la précarité professionnelle qui s'aggrave, à la croissance démographique, à l'effondrement du marché immobilier et à la crise des hypothèques (qui a particulièrement frappé les Etats-Unis depuis 2008 et jeté des milliers de familles à la rue).

En 2011, le Bureau du recensement, organisme fédéral, estimait à 46,6 millions le nombre de pauvres aux Etats-Unis, soit 15 % de la population (1 habitant sur 6 à 7). Ce chiffre est minoré pour beaucoup de spécialistes.


La France suit le même mouvement

Ces chiffres de la pauvreté aux Etats-Unis rejoignent ceux publiés an avril par l'INSEE en France même si cette dernière étude se base sur des chiffres de 2010, donc avant l'approfondissement de la crise en Europe. C'est pour dire !

On apprend par l'INSEE que 440 000 français supplémentaires ont glissé dans la pauvreté rien qu'en 2010 et que ce sont désormais 2,5 millions d'enfants qui vivent dans notre pays en situation de pauvreté. Noirs ou blancs, de toutes obédiences religieuses ou athées, ces français vivent la même misère, loin des discours qui veulent mettre sur le dos des uns ou des autres les causes de la misère en France.

Car, l'INSEE met en avant un phénomène que nous autres communistes dénonçons avec force : pendant que la majorité de la population française voit se détériorer son pouvoir d'achat, les français situés dans le haut de l'échelle connaissent, à l'inverse, une hausse de leurs revenus.

Ainsi, quand on nous dit que les revenus des français progressent, les études de l'INSEE montrent que c'est uniquement grâce aux bons résultats des revenus des 5 % de français situés en haut de l'échelle sociale, avec 38 200 € annuels par Unité de Consommation comme dit l'INSEE. En gros, c'est 1,5 fois ce revenu pour un couple sans enfant soit 55 000 € annuels pour ce couple. Ils ont connu en 2010 une hausse de leurs revenus de 1,3 %.

Pour être parmi les 1 % de français les plus riches, comptez 135 000 € annuels pour un couple sans enfants.

Pour être parmi les 0,1 % de français les plus riches (1 français sur 1 000, soit 63 000 personnes), il faut gagner plus de 360 000 € annuels pour un couple sans enfant soit près de 30 000 € mensuels.
Enfin, les 0,01 % de français les plus riches (1 français sur 10 000, soit 6 300 personnes) gagnent 1 100 000 € annuels, pas loin de 100 000 € par mois. Il faut 11,3 % de revenus supplémentaires en 2010 pour apparaître dans cette catégorie ! On est loin des 1,3 % de hausse de niveau de vie des 10 % les plus aisés !...

Pour info, le revenu médian des français (la moitié gagne plus, l'autre moitié gagne moins) est de 1 610 € par mois !

Bref ! Pendant que les 50 % de français les moins aisés voient baisser leurs revenus, les 10 % les plus aisés voient progresser modérément leur niveau de vie de 1,3 % en moyenne et les 0,01 % les plus riches voient leurs revenus progresser de 11,3 % en moyenne !

On comprend mieux la hausse du nombre de pauvres en France et les bons résultats des ventes de voitures de luxe !

La crise, c'est donc bien un choc pour les plus pauvres et pour les classes moyennes mais une aubaine pour les plus riches.

En France comme aux Etats-Unis, la pauvreté touche des dizaines de milliers de nouvelles familles chaque année avec des difficultés de logement, de chauffage et d'alimentation que connaissent tous ceux qui sont au contact des familles populaires, associations d'entraide, assistantes sociales, mairies.

Une crise et une pauvreté qui épargne très largement le revenu d'une poignée de très riches familles.

http://andree-oger-pour-deputee.over-blog.com/article-64-de-hausse-de-la-pauvrete-aux-etats-unis-en-dix-ans-117970088.html

mercredi 22 mai 2013

26 mai : Le rendez vous manqué


Manif du 26 mai. L’ERREUR FATALE ?


Un coup de gueule de Yves Cohen-Tanugi

Comment la Droite Démocratique peut elle être assez folle pour baptiser et laisser baptiser une GRANDE MANIFESTATION NATIONALE DE REJET GLOBAL… « Manif Contre le Mariage pour tous » ?

Comment peut-on gâcher une occasion unique de déverser sur Paris des millions de Français en colère en se focalisant sur ce mariage bidon, sur lequel, quoi qu’on dise, il sera possible de revenir ?

MANIF CONTRE LE CHOMAGE, LES PRELEVEMENTS, LA DIMINUTION DES RETRAITES, LES NOUVEAUX IMPOTS DEGUISES, L’IMMOBILISME, L’ABSENCE DE COURAGE ET DE PROJET, LE MENSONGE, ETC

Nos jeunes ne travaillent pas….Nos anciens sont dans la misère…..

Patrons, Ouvriers, Etudiants, Retraités… ENSEMBLE CONTRE UNE GAUCHE ARROGANTE ET ASSOIFFEE DE POUVOIR STERILE.

Soyez lucides!

C’est cette gauche qui a créé les problèmes d’homophobie, de racisme exacerbé….

Elle divise pour dissimuler une politique faible et frileuse…

Ce gouvernement gère la pénurie et la misère !

Arrêtons avec ce leurre du mariage ,qui n’est qu’un chiffon rouge agité par des socialistes à l’agonie !

Il faut vite réagir ! L’Etat d’urgence est décrété !

Faites passer ce message à nos leaders qui vont rater une occasion exceptionnelle de faire bouger les lignes !

Messieurs Fillon, Copé, Guaino et tous les autres… L’heure est grave mais peut ête décisive!

IL FAUT MANIFESTER POUR QUE LE GOUVERNEMENT ENTENDE UNE COLERE TOTALE, GENERALE,
MULTIPLE DE TOUTES LES COUCHES DE LA SOCIETE !

IMPOSONS AUX MEDIAS LA « MANIF DU REFUS ET DE LA COLERE ».

80% des Français souffrent et n’ont plus d’espoir…

Ce pays est à nous !

Ils parlent de Démocratie mais détestent la Démocratie !

IL FAUT LES OBLIGER A CONSULTER LE PEUPLE DE FRANCE !

VITE !

http://unionrepublicaine.fr/26-mai-manif-du-refus-et-de-la-colere/

UE : Impasse Économique et Redoutable Colère Populaire


Insoluble dilemme


brn-presse.fr

Un tournant ? Quelques phrases tirées d’un discours prononcé le 22 avril par le président de la Commission européenne ne sont pas passées inaperçues dans le landerneau bruxellois. José Manuel Barroso a bien sûr rappelé que les politiques d’austérité conduites jusqu’à présent étaient « justes », mais il a estimé qu’elles trouvaient désormais « leurs limites ».

Il ne faut certes pas imaginer que ces propos annoncent un changement de cap. La pression visant à réduire les dépenses publiques nationales reste, hélas, d’actualité. Pour des raisons juridiques, d’abord : les mécanismes de la « gouvernance européenne » sont bien en place, en particulier le traité dit TSCG, qui n’a rien de facultatif. Pour des raisons politiques, ensuite : les dirigeants allemands, qui en furent à l’origine, entendent bien en surveiller la stricte application. Dans la pratique, enfin, aucun gouvernement n’a annoncé quelque intention d’abandonner ou même d’alléger les coupes budgétaires en cours.

Cela vaut particulièrement pour la France. Le patron de Bercy, Pierre Moscovici, a précisé qu’on n’irait pas au-delà, cette année, des 30 milliards d’« économies » annoncés, manière de confirmer que les restrictions supplémentaires décidées au premier trimestre ne sont nullement remises en question. Et pour cause : Paris met en avant cette « bonne volonté » dans les délicates négociations avec Bruxelles en vue de repousser d’un an l’épée de Damoclès des sanctions pour déficit excessif. A cet égard, ceux qui se disent déçus, voire trahis, par l’hôte de l’Elysée sont injustes : le candidat Hollande ne s’est jamais engagé à sortir le pays du carcan européen. Le principe et même l’ampleur de l’austérité – même si le mot est évité – étaient donc inscrits dans les textes bruxellois. Seuls ceux qui aiment s’aveugler peuvent être surpris.

Cependant, on aurait tort de sous-estimer les propos de M. Barroso. Car ils témoignent d’une double réalité : une spectaculaire impasse économique, et une redoutable colère populaire aux quatre coins de l’UE. La catastrophe économique s’illustre en particulier par la montée continue et massive du chômage et de la récession, de même que des dettes publiques… que les cures austéritaires étaient précisément censées endiguer. Vingt et un Etats sur vingt-sept ont vu leur endettement grimper en 2012, pour un total de 576 milliards de nouvelles dettes. Ce que même les économistes naguère partisans des économies budgétaires drastiques constatent depuis quelques mois se confirme : comprimer les dépenses publiques plombe lourdement la croissance et l’emploi, et aggrave les « déséquilibres budgétaires » qu’on disait vouloir réduire. En outre, les dirigeants européens ne peuvent être insensibles aux avertissements de plus en plus impérieux qui viennent de Washington, du FMI, voire du G20 : l’UE, homme malade de l’économie mondiale, pourrait bien entrainer l’ensemble de celle-ci dans le gouffre.

Quant à la colère populaire, elle hante désormais les eurocrates de tous poils. L’hypothèse de révoltes sociales violentes est un « risque » pris très au sérieux à Bruxelles. Ainsi, il n’ pas pu échapper à José Manuel Barroso que des centaines de milliers de ses compatriotes portugais ont récemment défilé en chantant l’air qui donna le signal de la « révolution des œillets » de 1974. Et quand ce n’est pas la rue, ce sont les urnes. La gifle infligée il y a deux mois à Mario Monti par les électeurs italiens s’adressait largement à Bruxelles : les dirigeants européens n’ont aucun doute à cet égard.

D’où l’avertissement lancé par le chef de l’exécutif européen : « pour fonctionner, une politique ne doit pas seulement être bien conçue, elle doit recueillir un minimum de soutien politique et social ». Quel aveu ! Sauf que les dirigeants de l’UE font face à un dilemme insoluble : s’ils persévèrent dans l’austérité, les mêmes causes aggraveront les mêmes effets ; mais s’ils relâchaient quelque peu la pression, l’euro serait condamné à voler en éclats à bref délai.

Bon courage, José Manuel.

http://www.brn-presse.fr/#Cinq_01a.L

Affaire Cahuzac : Edwy Plenel Mis Sur Écoute par Manuel Valls ?

Valls va t il Sauter ?


Le fondateur de Mediapart Edwy Plenel a dénoncé aujourd'hui "l'utilisation de l'administration policière pour porter atteinte au secret des sources", lors de la première journée de la commission d'enquête parlementaire sur l'action du gouvernement pendant l'affaire Cahuzac. Un message envoyé le 11 décembre par la chef de cabinet du ministre du budget, Marie-Hélène Valente, fait en effet état de conversations téléphoniques entre Edwy Plenel et une source de l'affaire, explique Fabrice Arfi, journaliste du site d'informations en ligne, à l'origine des révélations: "La police a été mise en branle pour surveiller les rapports téléphoniques entre Edwy Plenel et l'un des protagonistes de l'affaire."


"L'affaire Cahuzac devient l'affaire Hollande"


Mardi soir, les invités de l'émission Ça vous regarde, diffusée sur LCP en partenariat avec leJDD.fr, revenait sur les premières auditions réalisées par la commission d'enquête relative à l'affaire Cahuzac. "Je retiens l'esprit de corps de la classe politique", a noté le député écologiste Sergio Coronado. Pour Fabrice Arfi, le journaliste de Mediapart qui a fait éclater l'affaire, "les zones d'ombre sont encore nombreuses, notamment sur l'exécutif. A-t-il été naïf ? Incompétent ? Complice ?" 
"l'affaire Cahuzac devient l'affaire Hollande, Moscovici, Valls, Taubira…"

Révélations Commission Cahuzac : L' Elysée a Tenté d' Etouffer l' Affaire

Révélations Commission Cahuzac : L' Elysée a Tenté d' Etouffer l' Affaire et Le Fisc savait Depuis 2001


La commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Cahuzac a auditionné les journalistes de Mediapart et Michel Gonelle, l'ancien député-maire de Villeneuve-sur-Lot.



Travaux en commission : Commission d’enquête... par LCP


«Si je suis en accusation, dites-le ! Vous instruisez mon procès mais ce n'est pas moi qui ai commis les actes les plus graves.» Michel Gonelle, l'ancien député-maire RPR de Villeneuve-sur-Lot, s'énerve. Depuis une heure et demie, il répond aux questions des députés de la commission parlementaire sur l'affaire Cahuzac taraudés par la même question : «Mais pourquoi avez-vous gardé secret pendant une dizaine d'années l'enregistrement du message de Cahuzac évoquant son compte en Suisse ?»

Informer «officieusement» le fisc

Gonelle leur a expliqué qu'il n'a pas voulu le rendre public de peur de «polluer le climat» de la campagne municipale de Villeneuve-sur-Lot en 2001, et d'une réaction de Jérôme Cahuzac qui est un «adversaire très particulier qui sait répliquer si on fait un pas de travers». À l'époque, il a préféré informer officieusement le fisc par l'intermédiaire d'un ami fonctionnaire des impôts. Une initiative éteinte aussitôt, selon lui, par Bercy.

En 2006, Gonelle a remis une copie de l'enregistrement au juge Bruguière, lui-même candidat aux législatives de 2007 contre Cahuzac. Mais il se défend d'avoir fourni cette cassette à Mediapart. La commission auditionnera Bruguière pour savoir quel usage il a fait de cette pièce majeure du dossier.

Gonelle a, lui, expliqué en détail avoir voulu transmettre une lettre à François Hollande au mois de décembre dernier par l'intermédiaire d'Alain Zabulon, directeur-adjoint de cabinet du président de la République et ancien sous-préfet de Villeneuve-sur-Lot, mais que l'Élysée n'a jamais donné suite à cette démarche. «J'ai pensé alors que l'État était en train de dysfonctionner», conclut-il.


Travaux en commission : Auditions de Edwy Plenel par LCP


C'est d'ailleurs ce que pensent aussi Edwy Plenel et Fabrice Arfi, les journalistes de Médiapart, entendus auparavant par la commission. «Qui voulait savoir pouvait savoir dès le mois de décembre», ont-ils plaidé, ciblant principalement Pierre Moscovici, le ministre de l'Economie. «Je ne veux pas dire que M. Moscovici a été forcément complice d'une manœuvre voulant absolument cacher la vérité, je dis néanmoins qu'il a mal travaillé !», a affirmé Plenel qui a ajouté : «Les questions posées à l'administration fiscale suisse sont objectivement de mauvaise foi».

Plus tôt, à la radio, Pierre Moscovici, qui sera entendu par la commission, avait déclaré que «l'administration avait fait tout ce qu'elle pouvait, tout ce qu'elle devait».

audition Michel Gonelle (intégralité)

http://www.ladepeche.fr/article/2013/05/22/1631867-affaire-cahuzac-l-enquete-parlementaire-a-commence.html

Dexia : un Tchernobyl Financier Ingérable à 85 Milliards

Emprunts toxiques de Dexia : l’Etat doit choisir son camp, celui des banques ou celui des gens !



Comme nous l’avons écrit et expliqué depuis fort longtemps, sans une mise en faillite ordonnée suivant les critères du Glass-Steagall Act (loi de séparation bancaire et de triage des dettes imposée par Franklin Roosevelt en 1933), la liquidation du géant bancaire Franco-belge Dexia restera un Tchernobyl financier ingérable crachant des bombes toxiques à toute vitesse.

A l’origine de la nouvelle fièvre qui guette la Place de Paris, le jugement du Tribunal de grande instance (TGI) de Nanterre. Dans son verdict du 8 février, le TGI avait donné raison au Conseil général de Seine-Saint-Denis qui contestait face à Dexia les conditions « toxiques » imposées par la banque dans plusieurs emprunts. Les juges ont ordonnés l’annulation des taux d’intérêt de trois emprunts structurés (dont certains explosaient en fonction de la parité euro/franc suisse) et leur remplacement par le taux légal de 0,71% (et de 0,04 % en 2013). Motif invoqué : Dexia avait « oublié » de mentionner sur certains documents le taux effectif global (TEG).

Dexia avait immédiatement annoncé qu’elle ferait appel de la décision. C’est chose faite depuis jeudi dernier. Puisque l’appel suspend la décision, le département le plus pauvre de France, le 93, se voit de nouveau forcé de continuer à payer des taux très élevés tant que l’affaire n’est pas rejugée.

En attendant, l’incertitude fait paniquer toute la place de Paris. Ainsi, début mars, affirme Le Figaro, « les banques françaises ont été convoquées dans le plus grand secret à Bercy ». Lors de cette réunion, les représentants de Dexia, BPCE, Société générale et consorts ont été interrogés sur leur évaluation du risque porté par chacun d’eux.

Une bombe de 20 milliards d’euros


Si le premier jugement du TGI se trouve appliqué à l’ensemble des crédits alloués aux collectivités locales et toutes les banques qui ont accordé des prêts à ces acteurs, c’est une perte d’environ 20 milliards d’euros pour la Place dont la moitié serait pour l’Etat.

Précisons que ce dernier vient de nationaliser les actifs français de Dexia, repris par la nouvelle banque supposée financer les collectivités locales, la Société de financement local (SFIL). Détenue à 75 % par l’Etat, à 20 % par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) et à 5 % par la Banque postale, la SFIL a repris de Dexia 90 milliards d’euros de prêts aux collectivités locales dont au moins 9,4 milliards d’euros toxiques….

Les fatalistes diront qu’il s’agit d’un problème insoluble. Si l’on oblige les collectivités locales à payer, c’est le contribuable local qui payera et qui sanctionnera les élus locaux lors de la prochaine élection municipale. Si on laisse tomber les taux toxiques, c’est l’Etat qui devra payer l’ardoise, c’est-à-dire le contribuable national…

Alors que Claude Bartelone, l’ancien président du Conseil général du 93, siège désormais au perchoir, son successeur, Stéphane Troussel, a lancé mardi un appel solennel à son camarade socialiste Pierre Moscovici pour « intervenir auprès de la SFIL » pour que Dexia revienne sur sa politique. « Premiers investisseurs publics, les collectivités doivent impérativement trouver une réponse aux nombreuses alertes qu’elles ont envoyées quant à l’explosion de certains taux d’emprunts toxiques », fait valoir M. Troussel. « Il apparaît pour le moins paradoxal d’obliger notre collectivité à payer 26 millions d’euros d’intérêts supplémentaires au moment même où la priorité est de trouver des financements pérennes pour les allocations de solidarité », ajoute-t-il.

La contre-attaque de Moscovici et les banques


Libération du 10 avril souligne que Moscovici, Bercy et les banquiers ne comptent pas en rester là : « Pour éviter que la décision du tribunal de Nanterre fasse jurisprudence, l’idée imaginée par Bercy et les banquiers est de faire adopter un article [par exemple glissé dans la loi Hamon sur la consommation] établissant qu’un fax ne peut pas constituer un contrat de prêt. Et que seul est valable l’accord, signé a posteriori (et où le TEG était bien mentionné) ».

Un banquier cité par Libé précise que c’est justement là où cela se complique, car le texte doit être rétroactif. Or pour qu’une loi soit rétroactive en matière civile, il y a une jurisprudence claire du Conseil constitutionnel. Il faut démontrer qu’il y a un motif d’intérêt général. « Un risque systémique causé par un effondrement bancaire pourrait être un bon argument » argumente le banquier. C’est dit.

Stéphane Troussel, le président du 93 a donc bien raison quand il dit : « Maintenant, l’Etat doit choisir son camp : celui des banques, ou celui des collectivités locales ! »

Suite à la confiscation des dépôts infligée aux citoyens chypriotes et avec la bombe de 20 milliards d’euros de Dexia, il apparaît clairement que loi de réforme bancaire élaborée par Berger-Moscovici, écrite par les banques et pour les banques, doit être rejetée et remplacée sur le champs par une vraie loi de séparation bancaire et de réforme du crédit.

http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/article/faillite-de-dexia-l-etat-doit-choisir-son-camp.html

François Hollande : Un Président iréel Au Discours Terne et Inaudible


Cette étrange irréalité qui gagne le pays

articles de Alexandre Jardin lopinion.fr


Sans leader réel, pas d’actions réelles. Nous nous sommes habitués à un fantastique degré d'imposture, d'apparence. Et à ne pas croire ce que nous entendons.


Aux derniers feux d’un système finissant, une étrange irréalité gagne ce pays. Jusque dans les moindres détails. Il y a peu, j’appris en écoutant la radio que notre presque Président de la République venait de rendre hommage au grand François Jacob*. C’était inexact. Ce brave Hollande venait de lire aux Invalides un discours rédigé par un conseiller rémunéré pour cela. Cela n’a rien à voir. Ce n’était pas lui qui parlait, c’était sa fiche. Son nègre l’avait ventriloqué. Quand Malraux rendit hommage en 1964 à Jean Moulin lors de l’entrée de sa dépouille au Panthéon, on entendit alors beaucoup plus que le son de sa voix. C’était son être profond qui parlait. On s’en souvient. Pas de falsification à la tribune. Du discours du pâle Hollande on ne se souviendra pas car rien de réel ne s’est alors produit dans la cour des Invalides. Une fiche de plus a été lue. Pourquoi ai-je écrit notre « presque Président » ou « ce brave Hollande » ? Pour nommer les choses telles qu’elles sont : notre corrézien est effectivement un brave homme mais il ne peut hélas pas être réellement président. Accéder à sa puissance interne n’est pas affaire de scrutin. René Coty, en son temps, eut la même infirmité. Même le plus fidèle colleur d’affiches du PS sait bien que ce haut-fonctionnaire (F.H.) tient son pouvoir de sa fonction au lieu de donner son pouvoir personnel à son titre. De Charles (de Gaulle) nous avons appris, nous Français, que l’autorité présidentielle procède de l’être profond, d’une certaine manière d’être conquise sur soi-même, avant d’être confirmée par l’élection populaire. Il existe une différence de nature entre être président et occuper le fauteuil.

Tous, nous nous sommes habitués à un fantastique degré d’irréalité dans notre vie publique, d’imposture, d’apparence. Et à ne pas croire ce que nous entendons.

Les organes d’information rapportent quotidiennement un déluge de faits non réels mais apparents, retransmettent sans rire des postures, des propos tenus par de prétendus responsables qui jouent des personnages au lieu d’être ce qu’ils disent ; et nous feignons de les croire mais en vérité nous sentons bien, au fond de nôtre coeur, ce qui a le parfum du vrai ou l’odeur du factice. La pastorale des partis ne se fixe plus dans nos neurones, non parce qu’elle serait sotte ou sans portée mais parce qu’elle est majoritairement émise par des êtres qui semblent avoir cessé de produire leur être, des sortes d’absents à eux-mêmes, incapables de prendre appui sur une idée de soi puissante. Sans émetteurs réels pas de récepteurs réels. Quand Hollande parle, franchement, ressentez-vous ce que vous avez pu éprouver un jour devant un Pierre Mendès-France, une Sœur Emmanuelle ou une Françoise Dolto ?

Discours plaqué, glacé. Inaudible. La première fois que j’ai vu Jacques Chirac, c’était il y a une dizaine d’années je crois dans une sous-préfecture, à Château-Gontier, où il fit semblant de prendre la parole en lisant une fiche, lui aussi. J’ai été frappé par l’ahurissant niveau de dépersonnalisation que génère cette pratique de plagiaire. Bien évidemment, personne n’a écouté vraiment sa marionnette. Son déplacement ne s’est donc pas inscrit dans le réel. Je me suis alors demandé, avec effroi, si un individu accoutumé depuis longtemps à prononcer des mots qui ne sont pas les siens pouvait encore gouverner le réel, adhérer à sa propre pensée.

La réponse est hélas tragique : sans leaders intensément réels, pas d’action réelle. Inévitablement, la com se substitue à la transformation des faits. Et la confiance meurt. Charles, lui, courait le risque d’être absolument réel ; surtout celui de la France Libre.

Le 11 novembre dernier, Laurent Delahousse m’avait invité sur France 2, avec le ministre apparent d’une Education nationale que chacun sait ingouvernable, Vincent Peillon. Dans la salle de maquillage, juste avant de passer sur le plateau, nous avions eu une conversation d’honnêtes hommes. J’avais quelqu’un en face de moi, le vrai Peillon, assez touchant. Puis il passa avant moi sur le plateau et je vis apparaître sur les écrans de contrôle… sa marionnette officielle. Fausse voix. Discours plaqué, glacé. Inaudible. Une fiche derrière des lunettes. Une colère irraisonnée me gagna. Pourquoi cet homme de qualité ne nous faisait-il pas confiance en se montrant dans sa réalité au lieu de se cacher derrière sa fonction ? En le rejoignant sur le plateau, j’ai alors renoncé à la comédie habituelle qui veut qu’entre invités on taise le off : devant les caméras, j’ai dit que Peillon n’était pas du tout raccord avec son personnage réel que j’avais vu un instant plus tôt en coulisses. En direct, j’ai nommé son masque en rappelant qu’il semblait réel cinq minutes avant, et que j’entendais poursuivre la conversation avec le type authentique, pas avec la cassette. Deux heures plus tard, le rédac-chef de Delahousse me rappela pour m’informer que ce passage serait rediffusé le soir-même au 20 heures Le site de France-Télévision s’était embrasé. Les gens voulaient, massivement, que cesse le jeu habituel des rôles.

Et bien dans cette chronique, je vais m’y employer, m’y appliquer même avec jubilation. Pressé de vivre une grande époque, je n’ai plus l’intention de coopérer avec une France irréelle. On ne peut pas éternellement congédier la réalité sans dommages, sans précipiter la nation vers la révolte – hors ou dans les urnes. Charlien par toutes mes fibres, je refuse la détérioration du sens du réel.

Je dis « charlien » car le gaullisme est lié à l’action historique d’un mouvement qui se retrouva, par la force des choses, sur la droite de l’échiquier politique. Le « charlisme» est une manière d’être éternelle, de se tenir droit.

Pour commencer, je vous lance un appel avec joie. Dites-moi, sur le net, qui sur la scène de ce pays vous paraît encore réel, incarné, non truqué : acteurs francs, patrons carrés, politiques inapte à la posture, médecins entiers, syndicalistes, infirmières, enseignants bouleversants, militants associatifs vibrants, entrepreneurs bouillants, etc. En écartant de grâce les agités qui se vautrent dans l’extrémisme ; car les venimeux ont hélas toujours eu un certain talent pour l’authenticité. Qui dans ce pays renfrogné a encore l’honneur d’être une femme ou homme d’une poignante vérité ? Quelle parole éveille en vous cette chose merveilleuse que l’on appelle la confiance ?

* biologiste hors-normes, prix Nobel de médecine, Français libre absolument libre, plume vivifiante.

source : lopinion.fr

mardi 21 mai 2013

Olivier Delamarche Prévient Sur Le Japon : Ça Se Paiera Dans Un Bain De sang

Weimar au Japon

« On assiste en direct au décès du Japon et tout le monde se réjouit. Ça se paiera dans un bain de sang. Ça va se traduire par un effondrement total de la monnaie, la République de Weimar mais au Japon. Bernanke est obligé de continuer les QE, s’il arrête ça sera un effondrement économique. »

L' UE Presse Hollande d' Accélérer l' Austérité "socialiste"

La Commission Européenne et le président Hollande accélèrent l’austérité

Par Anthony Torres
20 mai 2013

Depuis plusieurs jours, le président François Hollande subit les pressions de la commission européenne et aussi à l’intérieur du Parti Socialiste (PS) pour accélérer l’austérité, dans un contexte de ralentissement de l’économie française et mondiale.
Mercredi 15 mai, François Hollande s’est rendu à Bruxelles pour y rencontrer le président de la commission européenne, José Manuel Barroso, et une vingtaine de commissaires. La commission estime que les mesures d’austérité engagées par le gouvernement français ne vont pas assez loin. Elle a donné deux ans de plus à la France pour réduire sa dette en accélérant les réformes.

De retour en France, Hollande a tenu une conférence télévisée devant plusieurs centaines de journalistes pour exposer la politique que compte suivre son gouvernement pendant la deuxième année de son mandat—tout en essayant de camoufler le plus possible les conséquences que cette politique aura sur le niveau de vie de la classe ouvrière.

La France est entrée en récession au premier trimestre avec un recul de 0,2 pour cent et selon Bercy, les prévisions de croissance sur l’année 2013 seraient de 0,1 pour cent. Selon l’Insee, la consommation des ménages a baissé début 2013 de 0.1 pour cent, et on note aussi une baisse des exportations de 0.5 pour cent sur la même période.

Face à la récession en France, le gouvernement Hollande et la commission européenne se font l’écho des marchés financiers internationaux, accélérant les attaques contre les acquis sociaux des travailleurs pour rendre l’économie plus rentable. Pendant son discours télévisé, François Hollande a dit que l’an deux de son quinquennat serait l’offensive. Plusieurs fois dans son discours Hollande a parlé de compétitivité, énumérant plusieurs outils sur lesquels il compte s’appuyer pour aider la recherche et le développement ainsi que l’industrie du numérique
La France est en concurrence avec des pays émergents fournissant aux capitalistes une main d’œuvre à bas salaire qui s’est accrue dans les années 2000. Le commissaire aux affaires étrangères à rappelé que « les parts de marché des exportations françaises de biens et services ont reculé de 27 pour cent depuis 2000, nettement plus que d'autres pays exportateurs de la zone euro ».

Le modèle économique de la France était fondé sur son marché intérieur. Après la crise de 2008 et la réduction qu’elle a opérée sur la consommation de la population, la bourgeoisie française revoit sa stratégie économique. De leur point de vue, la France a pris du retard sur l’Allemagne, qui au début des années 2000 avait cassé le marché du travail sous la gouvernance du SPD social-démocrate, favorisant ainsi l’essor des exportations allemandes.
Les outils présentés par Hollande ne relanceront pas l’économie française, qui est touchée par une crise mondiale et systémique du capitalisme. Les mesures d’austérité imposées par l’Union européenne et par le PS au pouvoir ne feront qu’empirer une crise liée à l’appauvrissement généralisé des travailleurs.
Les mauvais chiffres de l’économie française sont le résultat de l’aggravation de la crise économique mondiale. La Chine et les Etats Unis, voient leur PIB ralentir. La principale puissance économique d’Europe, l’Allemagne a connu au quatrième trimestre 2012 un recul de 0.7% et pour le premier trimestre 2013 a eu une croissance quasi nulle.

L’article de Médiapart intitulé « La Commission européenne et son obsession des 'réformes structurelles' » rapporte les propos écrits l’an dernier par les services d’Olli Rehn : « Une stratégie budgétaire crédible, à moyen terme, doit être complétée par des réformes structurelles substantielles, sur le marché du travail, les retraites et l'ouverture des marchés ».

La France est poussée à prendre la voie qui fut ouverte par le PASOK et les sociaux démocrate en Grèce et en Espagne pour satisfaire les exigences des marchés financiers. Les deux ans qui sont donnés à la France comme l’a dit Hollande dans son discours, ce « n’est pas un répit mais un rebond pour une reprise plus rapide de l’Europe ». Ceci signifie simplement une modulation des rythmes de réformes qui sont fondamentalement destructrices.
L’aile du PS représentée par Ségolène Royal, ex-candidate du PS à l'élection présidentielle et ancienne compagne du président, a critiqué la lenteur du gouvernement dans la mise en place des réformes. Elle estime dans Le Monde que « du temps a été perdu, il fallait réformer par ordonnances dès le début. Réussissons les cent premiers jours de la deuxième année ».

D’autres sections du PS appellent à un rythme plus posé dans l’imposition de l’austérité, par peur d’une révolte contre le gouvernement, qui est fortement impopulaire. Emmanuel Maurel, animateur de l'aile gauche du PS a déclaré : « On atteint un stade très inquiétant. La commission européenne propose ni plus ni moins de démanteler notre modèle social, et de préférence à grande vitesse. On s'attaque aux trois piliers du modèle français : la retraite par répartition, le code du travail, les services publics … Tout ça risque d'être explosif. »

Le gouvernement Hollande a pris contact avec les syndicats patronaux et « des travailleurs » pour mettre en place les mesures d’austérité. Le gouvernement pourra compter sur la CGT qui, bien que n’ayant pas signé l’accord sur la réforme du marché du travail, n’a pas organisé les travailleurs contre le gouvernement.
Il y a des raisons objectives qui font que la CGT s’oppose à un mouvement de la classe ouvrière. Les syndicats sont des coquilles vides dépendant financièrement de l’Etat et du patronat, et qui partagent des intérêts communs avec l’Etat. Le rôle des syndicats est d’isoler et de démoraliser les travailleurs pour qu’ils ne puissent pas s’opposer aux licenciements comme c’est le cas pour les travailleurs de PSA.

http://www.wsws.org/fr/articles/2013/mai2013/comm-m20.shtml

Dernier Délire Écolo Décadent : Vente symbolique de viande humaine


De la viande humaine emballée à Toulouse


L’association Mouvement pour la cause animale organise demain, mercredi 22 mai 2013, une vente symbolique de viande humaine à Toulouse, rue Alsace Lorraine.

Mercredi 22 mai 2013, de la viande humaine à Toulouse sera exposée, rue Alsace Lorraine, dans le cadre des Semaines Mondiales d’actions pour l’Abolition de la viande. Cette initiative est organisée par l’association Mouvement pour la cause animale.

8 personnes nues et emballées seront en effet exposées dans des barquettes de viande, comme celles qu’on trouve dans les supermarchés. Une action similaire a été organisée l’année dernière à Toulouse, sur la place du Capitole.

Viande humaine à Toulouse : âme sensible s’abstenir !

Les militants toulousains de la cause animale luttent pour l’abolition des abattoirs et de l’élevage ainsi que l’interdiction de la pêche et de la chasse.

Une manifestation à Toulouse est d’ailleurs prévue le 15 juin 2013, pour exiger la fermeture des abattoirs.



http://toulouse.actu.fr/actualite/viande-humaine-a-toulouse-mercredi-22-mai-2013-49725

Délocalisation : Même Les journalistes français !


Les journalistes français victimes de délocalisations !


snj.fr

C’est désormais une réalité : la délocalisation de l’information se développe tant en métropole qu’outre-mer. À l’image d’une pratique déjà observée aux Etats-Unis, des pure-players d’information locale alimentés par des rédacteurs basés aux Philippines, nous apprenons qu’un site appartenant à une télévision réunionnaise fait travailler des contributeurs malgaches pour un salaire dérisoire. Ces derniers « rédigent des articles », en pompant allègrement les autres sites francophones de l’océan Indien. Ça coûterait bien trop cher payer de vrais journalistes pour chercher l’information, de respecter les droits d’auteur, de citer ses sources ! Ça permet surtout de rafler de la pub au nez et à la barbe des médias qui respectent la loi.

Le même phénomène, révélé récemment par une enquête d’Arrêts sur Image, touche des sites d’information locale français, ce qui a motivé récemment un communiqué du syndicat patronal de la presse en ligne (SpiiL) contre cette « concurrence déloyale ». Présentés comme des pure-players d’hyper-locale, les sites « Bordeaux.actu », « Toulouse.actu » ou « Lyon.actu », édités en ligne par le groupe français Hi-média, copropriétaire de La Tribune, sont en réalité basés en Tunisie, depuis que cet éditeur n’a pas hésité à licencier l’ensemble de ses rédactions françaises, pour délocaliser le tout.

Au-delà de cette recherche effrénée de profits, cette information low-cost a pour principale conséquence de mettre au chômage nos confrères français. Et puis, quelle est la valeur de l’information produite ? Ces « confrères » ont-ils reçu une formation digne de ce nom ? Quel est leur statut ? Quelles sont leurs conditions de travail ? Combien sont-ils payés ? Ces « journalistes » ne peuvent faire que du copier/coller, présenté comme de l’information, sans qu’un vrai et sérieux travail de journaliste ait été effectué. Est-ce cela le respect du public ? Est-cela l’info du futur ?

Le ministère des Affaires étrangères, qui coordonne la formation des journalistes tunisiens qui travaillent pour cet éditeur français, est-il conscient d’organiser une forme de dumping social contre des salariés français journalistes ? L’ambassade de France à Tunis, qui sur son site, garantit un « emploi » à ces futurs journalistes low-cost, est-il conscient de cautionner de telles pratiques ? Quel est l’objectif du ministère du Travail lui-même, qui valide ces formations en leur donnant une équivalence française ?
Première organisation de la profession, le Syndicat National des Journalistes (SNJ), s’interroge sur la légitimité des aides publiques dont pourrait bénéficier une presse qui fait travailler des contributeurs en dehors du droit français, et exige des ministères concernés, et du gouvernement, qu’ils fassent cesser ces pratiques scandaleuses.

Paris,
lundi 20 mai 2013

http://www.snj.fr/spip.php?article4791

Thomas Fabius Blanchisseur de Flouze Mais Pour qui ?


Le fils du ministre Laurent Fabius a déboursé 7,4 millions d’euros un bien qui, seullement deux ans auparavant, avait été vendu 4,4 millions. Comment expliquer un telle moins value ? Thomas Fabius aurait-il si peu le sens du profits ? A moins qu'il ne s'agisse d'une opération de blanchiment.

C’est en tout cas une des hypothèses sur lesquelles planchent aujourd’hui les policiers de l’Office central de répression de la grande délinquance financière (OCRGDF).

L’histoire commence le 19 avril 2012, trois jours avant le premier tour de l’élection présidentielle. Héritière d’une famille de la grande distribution, Béatrice B. signe, ce jour-là, une promesse de vente pour un appartement de 285 mètres carrés boulevard Saint-Germain, au coin du boulevard Raspail. Le bénéficiaire est la société civile immobilière Poopie Woopie, gérée par une jeune Hollandaise, Irma S. Jamais le nom de Thomas Fabius n’apparaît. C’est pourtant lui le propriétaire de cette SCI. Sur l’acte de vente, l’appartement est décrit ainsi : « Cinquième étage, huit pièces principales, cuisine, dégagements, trois WC, salle de bains avec dressing, salle de bains, salle d’eau avec WC, cheminées. » Le prix est fixé à 7,4 millions d’euros. Soit 26 000 euros le mètre carré. Un record dans un quartier où il tourne autour de 15 000 euros. C’est d’ailleurs à ce prix – 4,4 millions – qu’il avait été précédemment acquis, en mai 2010, par Béatrice B. auprès du réalisateur Claude Zidi. Qu’est-ce qui justifie une telle augmentation en seulement deux ans, alors qu’entre-temps le marché immobilier a stagné ? « Je l’ai acheté à un prix très bas et l’ai ensuite remis en état. J’ai rencontré Thomas Fabius par une amie commune. C’est le seul acheteur potentiel que j’ai vu », nous a répondu, un peu gênée, Béatrice B. Cette femme de 47 ans, collectionneuse d’art contemporain, suscite bien des interrogations chez les policiers qui l’ont entendue fin mars. Très riche, elle a détenu, selon Artcurial, un tableau de Basquiat estimé à 2,5 millions d’euros qui sera mis en vente début juin. Sa sœur et son beau-frère possèdent en Normandie un haras réputé dans le monde des concours hippiques. Ils ont longtemps côtoyé un autre propriétaire de chevaux, François Fabius, le frère de Laurent, décédé en 2006. Au téléphone, Béatrice B. nie tout arrangement avec la famille Fabius : « Je ne les connaissais pas avant cette vente. »

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lundi 20 mai 2013

Valérie Trierweiler Se Fait Exploser Sa Com : Yes She Cannes !

Humanitaire !


Ça y est Valoche est de retour, elle va laver les pieds des Lépreux au Mali (Nord Mali ou mormalie on ne sait plus vraiment).
Invitée par Mintou Traoré, épouse du président de transition Dioncounda Traoré, elle jure yeux dans les caméras : "elle accepte désormais d'être première dame, elle fera ce qu'on lui dira de faire où on lui dira de le faire...c'est assez clair comme ça?".

Puis vînt le couplet moi présidente, bla bla bla :

« il n’y a point de Maliens du Sud, ni de Maliens du Nord, mais juste des Maliens unis à jamais. Nous n’avons donc pas d’autres issues que de nous entendre, nous écouter, nous aimer et nous pardonner » .


Lanzmann vaut bien une peste

coucou valou !

Quand on revient de l'un des pays les plus pauvres du monde que l' armée de son concubain de compagnon vient d'envahir, ça ferait très mauvais genre d'aller "boboïser" sur la croisette. Alors, pas de journalistes !
Pas question de se faire immortaliser montant les marches dans une robe de grand couturier. Valérie Trierweiler est donc descendue à Cannes incognito pour assister à la projection du film-documentaire de Claude Lanzmann, Le dernier des injustes. 
Sauf que la presse ne devait pas en faire l'étalage, au risque de faire passer son escapade au Mali pour de l' enfumage de bourgeoise en mal de popularité.

Raté ! Un journaliste l'a mise en boite, elle a bien tenté de rebrousser chemin, mais c'était trop tard. Tous les journalistes ne parlèrent plus que de ça.(ha ha ha).

Gilles Jacob, le président du Festival,  a aussitôt tenté le déminage et tweeté : « Valérie Trierweiler a accepté mon invitation d'assister à la projection du "dernier des injustes", en hommage à Claude Lanzmann. @valtrier ».

Que retiendra le bon peuple de France : Première dame au Mali ou Concubine Royale chez l' hyperclasse cannoise ?

Multiplication Des Astéroïdes : À Quand Notre Fin ?


L'asteroide géocroiseur « 1998 QE2 » frôlera la terre le 31 mai


si 1998 QE2 percutait la terre, il détruirait l'humanité dans sa globalité


le-veilleur.com

C'est un astéroïde de 2,73 kilomètres (environs neuf fois la longueur du navire Queen Elizabeth 2) qui frôlera la terre le 31 mai, un « caillou » recouvert d'une matière noire collante comparable au « fond d'un barbecue » comme l'expliquent les articles publiés aux USA. Si l'origine de cet astéroïde reste inconnue pour l'instant, les scientifiques pensent qu'elle a déjà fait un passage près du soleil, ce qui expliquerait sa surface. 

Bien sur, même si les articles se montrent rassurants puisque 1998 QE2 ne passera qu'à 5,8 millions de kilomètres de notre jolie planète (environ 15 fois la distance entre la terre et la lune), ils signalent toutefois que si celui-ci percutait la terre, il détruirait l'humanité dans sa globalité, un détail ô combien indispensable qu'ils apprécient nous livrer à première vue...

Les scientifiques ont tout préparé pour étudier au mieux l'astéroïde durant sa visite afin d'en apprendre la maximum dont orbite ou composition, signalant au passage que sa prochaine visite devrait avoir lieue en 2019. Préparons-nous pour admirer cet astéroïde si celui-ci se veut visible à l'oeil nu, cela sera le 31 mai, jour de la sainte Perrine (prénom dérivé du latin Petrus-Pierre).

La question qu'il est peut-être légitime de se poser, ce visiteur de l'espace vient-il seul ou accompagné ? Car depuis quelques temps, les observations de météorites dans le ciel se multiplient, quel que soit l'endroit. 


Signalons notamment :


 • Le 27 avril à Mexico
 • Le 08 mai dans le Wyoming
 • Le 09 mai au Japon
 • Le 21 avril au dessus de l'Argentine
 • Le 16 avril au dessus de la Pologne
 • Le 15 avril 2013 au dessus des Pays-Bas
 • Le 29 mars 2013 au Canada
 • Le 22 mars 2013 au dessus de la côte est-des Etats-Unis
 • Le 21 mars 2013 au dessus de la Belgique
 • Le 19 mars 2013 au dessus de Brigetown en Australie
 • Le 17 mars 2013 en Floride
 • Le 08 mars 2013 dans le Midwest américain
 • Le 06 mars 2013 au dessus de la Pologne

De plus, un nouvel impact a eut lieu sur la lune. Il est donc possiblement inutile de s'inquiéter pour quoi que ce soit, relevons juste le fait que si 1998 QE2 se rapproche, l'actualité nous montre qu'il ne vient peut-être pas seul.

En effet, la NASA a enregistré le 17 mai la plus forte explosion de météorite sur la lune depuis le début des observations en 2005. Les spécialistes de la NASA qui observent depuis 2005 les chutes de météorites sur la Lune, ont fixé la plus puissante explosion depuis le début des observations.

L'explosion qui s'est produite suite à la chute d'un météorite sur la superficie de la Lune a été 10 fois plus éclatante que toutes les explosions précédentes. Les spécialistes observent toutes les explosions produites sur la superficie lunaire afin d'évaluer le niveau de danger pour les futures expéditions sur la Lune.

Selon les mesures de la NASA, la météorite mesurait environs 40 centimètres pour un poids d'environs 40 kg, et a impacté la lune à une vitesse avoisinant les 90.000 km/h, générant un cratère d'une vingtaine de mètres !

La puissance de l'explosion a été équivalente à 5 tonnes de TNT. Vous pouvez voir la vidéo ci-dessous.


Source originale de l'article : http://www.le-veilleur.com/articles.php?idcat=1&idrub=21&id=1264

Liens à propos de l'impact lunaire

Barack Obama Et Son Watergate Venu De Benghazi


“Watergatiser” Scandalgate grâce à Benghazi ?


Dedefensa.org : Accueil

Si l’on étudie l’aspect extérieur, strictement tactique, de l’affaire du Watergate, on en vient vite à la conclusion que le système de la communication dans son sens le plus large joua un rôle fondamental et décisif pour conduire son affaire au terme dramatique qu’on connaît. Plus spécifiquement, il s’agit de l’établissement d’une commission d’enquête spéciale du Congrès sur cette affaire qui, pendant des mois et des mois, fit défiler les témoins et “institutionnalisa” l’affaire Watergate comme une partie structurelle de l’information courante pendant ce laps de temps, cela d’autant plus que les auditions étaient télévisées. Ainsi la tension de la communication, avec ses effets sur les psychologies, fut-elle constamment maintenue. Aujourd’hui se pose une question du même ordre pour les “scandales” qui secouent l’administration Obama et donnent un sujet de conversation épique et spéculatif à l’establishment washingtonien. Si une décision était prise dans ce sens (établissement d'une commission d'enquête), alors on se trouverait dans une situation nouvelle, menaçant directement la présidence Obama.

Trois “scandales” forment le Scandalgate, du nom donné à la situation washingtonienne actuelle : les suites de l’affaire de Benghazi du 11 septembre 2012, le scandale de l’IRS et des contrôles d’impôts politiquement orientés, le scandale de la saisie des communications téléphoniques de plusieurs dizaines de journalistes d’AP par le FBI. Il semble évident que c’est le premier d’entre eux qui s’impose comme favori. Un spécialiste du genre, Bob Woodward, qui fit équipe avec Carl Bernstein pour le Washington Post, pour révéler les données fondamentales du cambriolage de l’immeuble du Watergate par les “plombiers” de la Maison-Blanche, s’est montré catégorique lors d’une émission de MSNBC (voir le 17 mai 2013 sur Infowars.com) : l’affaire de Benghazi doit être poursuivie par tous les moyens, comme le fut l’affaire du Wartergate...

• Le fait est qu’un mouvement sérieux s’est amorcé, dans le sens effectivement de l’établissement de ce redoutable instrument qu’est une commission d’enquête du Congrès. C’est la Chambre des Représentants, contrôlée par les républicains, qui s’est naturellement avancée dans cette direction, avec un mouvement déjà structuré, des soutiens de parlementaires constitués, un député républicain se chargeant de rédiger la loi qu’il proposerait à la Chambre pour voter l’établissement de cette commission. Le 16 mai 2013, le site FreeBeacon.com, de tendance néo-conservatrice et très proche du Washington Times, signalait effectivement l’ampleur prise par le mouvement au sein de la Chambre.


Le même site détaillait, le 17 mai 2013, le soutien accordé par la plus grande association (équivalente à un syndicat sans l’aspect strictement revendicatif) des officiers fédéraux, ou fonctionnaires de la hiérarchie bureaucratique du gouvernement, la FLEOA (la Federal Law Enforcement Officers Association). (La FLEOA représente les hauts fonctionnaires de la hiérarchie dont faisaient partie les victimes de l’attaque de Benghazi.) Le président de cette association a envoyé une lettre de soutien au député Frank Wolf, pour l’encourager dans son effort de constitution d’une commission d’enquête.

Dans la presse, c’est surtout le Washington Times (voir le 16 mai 2013 un article rapportant en détails le déroulement de l’affaire, et une section entière dévolue aux articles sur Benghazi), qui exerce une pression pour une action anti-Obama dans ce cadre. Le 17 mai 2013, Wesley Pruden publait un éditorial pour le journal, où il résumait le fondement de l’attaque du Washington Times et de la droite radicale avec lui, en appelant aux mannes du glorieux général Patton. Il s’agit effectivement d’une bataille au sein de la famille interventionniste, entre interventionnistes-neocons et pseudo-conservateurs d’une part, et “libéraux-interventionnistes” (libertal hawks) d’autre part. La famille se déchire à belles dents, et les républicains de cette tendance belliciste trouvent là une belle occasion d'exprimer à la fois leur agressivité haineuse et leur frustration de tant d’entreprises militaristes confrontées à des impasses depuis 9/11. BHO, pourtant lui-même notablement interventionniste, fait bien l’affaire comme bouc-émissaire.

• Du côté des défenseurs d’Obama règne une certaine confusion. Leur argument constant jusqu’alors était que rien de sérieux n’apparaissait dans les accusations forcenées des républicains, sinon l’état forcené de la psychologie de ces républicains. Pour eux, l’opposition anti-Obama était marquée par une telle passion qu’elle se discréditait d'elle-même. Il y avait d’ailleurs de la passion dans cet argument, les partisans d’Obama n’étant pas moins dépourvus que leurs adversaires de cette psychologie forcenée qu’ils leur reprochent. Désormais, nombre d’entre eux reconnaissent que le cas est sérieux, avec ces trois scandales en cours qui ont chacun leur fondement. On peut lire l’argument de Gary Younge, du Guardian, ce 20 mai 2013, selon lequel effectivement l’administration Obama est, avec Scandalgate, dans un mauvais cas. Défenseur acharné d’Obama jusqu’ici, Younge semble n’avoir effectivement d’espoir sérieux que dans l’excès de ses adversaires ; pour l’argument, c’est peut-être fondé (et encore), pour la vérité et la culpabilité éventuelle de l’administration d’Obama, cela laisse à penser.


Effectivement, comme le reconnaît Younge, le cas est sérieux. Les “scandales” ne sont pas que des lubies d’opposants enfiévrés et, dans la “technique” même de l’exploitation du scandale, Benghazi semble le mieux structuré pour établir les bases d’une action à longue durée. Si elle semble constante dès qu’il y a un scandale à Washington (d’où l’emploi permanent de ce “gate” accolé au nom de chaque “scandale“ pour le surnommer), et par conséquent un peu discréditée, l’analogie avec le Watergate garde une signification lorsqu’elle acquiert un fondement. Il semble que nous en soyons fort proche... Si c’est le cas, si l’“encommisionnement” de Benghazi à l’image de l’établissement de la commission d’enquête sur le Watergate a effectivement lieu, alors tout devient possible et la référence à Watergate ne sera plus un discrédit par usure pour ceux qui l’emploieront, mais un accélérateur irrésistible du cas. Le terme “encommisionnement” acquiert ici une signification exactement inverse à celui qu’on entend d’habitude, qui est celui d’embourbement d’une question pressante et donc annihilation de la substance activiste de cette question jusqu’à l’extinction de la pression qu’elle exsudait. Ici, c’est le contraire : l’“encommisionnement” garantit au contraire la pression autour de la question choisie, par son institutionnalisation en tant que telle, par conséquent son accès prioritaire aux moyens de le la communication. La pression exsudée par le scandale devient une sorte de “fait objectif”, protégé de l’usure extrême et très rapide d’un système de la communication qui abandonne aussi vite qu’il l’a activée sa technique de publicité sensationnaliste pour un cas donné, au contraire suscitant pour ce cas donné une relance permanente de cette publicité sensationnaliste.

Au reste, il y a des situations objectives, hors de l’excès hypomaniaque de la psychologie des républicains dans leurs attaques contre Obama. L’un des arguments de cette objectivité, c’est simplement l’annulation des effets trompeurs de cet excès hypomaniaques par un excès de même tonneau, dans l’autre sens, des partisans d’Obama, dont la ferveur idolâtre est un point extraordinaire dont Younge ne se soucie guère. Ces deux excès s’équivalant après tout, et s’annulant au bout du compte, il reste ce que Young constate, à savoir que ces “scandales” ont leur propre valeur qui les transcende en leur donnant une essence spécifique («First, each scandal, in its own way, has meaning beyond itself...»). Il reste également que, lorsque Younge finit par accepter l’analogie avec Nixon («...while comparisons to Nixon are wide of the mark, things are beginning to look wearily familiar»), il se montre extrêmement partisan (un, peu de ferveur idolâtre) car c’est désormais un truisme que d’observer qu’Obama est d’ores et déjà largement tributaire d’une opinion générale selon laquelle il dépasse, tout aussi largement, son prédécesseur Nixon en matière de tromperies et de coups fourrés. Comme l’observe Young à propos des rumeurs non fondées et que nous traduirions à notre manière (il n’existe pas de pression psychologique intrinsèque et sérieuse si le cas est infondé), la même chose à l’inverse existe pour les cas fondés (il existe une “pression psychologique intrinsèque et sérieuse” si le cas est fondé).

... Puisque tout le monde, désormais, semble reconnaître que les cas de Scandalgate sont fondés, et que l’évolution, dans tous les cas concernant Benghazi, commence à approcher le stage d’une structuration institutionnalisée, il faut se préparer à la possible ouverture d’une nouvelle époque dans le gouvernement d’Obama. Quelles que soient les spécificités des deux situations, pour les différencier, une chose est assurée. Une situation prenant le chemin d’un Watergate-II pour Scandalegate nous assurerait d’une paralysie supplémentaire du pouvoir washingtonien, une sorte de “paralysie de la paralysie” déjà en place. La paralysie, qui était jusqu’alors un état de staticité mis en évidence par contraste par les agitations impuissantes, deviendrait en soi un cas d’activisme forcenée. Nous nous trouverions devant un cas d’accélération sans précédent d’une dynamique de déstructuration-dissolution, voire d’entropisation du pouvoir washingtonien, avec les conséquences instantanées sur la situation générale, et donc l’accélération des situations crisiques extérieures, le renforcement de ce que nous nommons l’infrastructure crisique. La situation, avant même une issue quelconque, y compris la plus dramatique (procédure de destitution), serait une accélération entropique considérable de la crise du pouvoir washingtonien, cette fois avec des conséquences externes dramatiques et immédiates... La situation actuelle est telle qu’on se trouve très proche du point où une “distraction extérieure” (faire passer au second plan un scandale intérieur par une action/crise extérieure) est devenue impossible. (D’ailleurs, une des leçons du Watergate et de son “encommisionnement” est bien que cet “encommisionnement” interdit pratiquement des interférences décisives des crises extérieures, tant la puissance de ce processus est grande dans un système washingtonien hyper-institutionnalisé. La guerre d’octobre 1973, l’alerte nucléaire du 25 octobre 1973 et la crise pétrolière qui commença aussitôt après n’interrompirent en rien la marche du Watergate et de sa commission spéciale d’enquête.) Tout ce qui existe en fait de possibilités de “distraction extérieure” est déjà au stade crisique actif, et au stade de l’embourbement crisique où le pouvoir washingtonien est d’ores et déjà paralysé. Une crise supplémentaire de type-Watergate à Washington n'aurait pour effets que d'aggraver encore cette situation extérieure par le comportement erratique et forcené des centres de pouvoir washingtonien.

Les composants nécessaires à l'installation d'une crise institutionnelle fondamentale et officialisée à Washington sont donc présents. Reste à voir si la mayonnaise prendra. Si c'est le cas, nous entrerons dans une phase nouvelle supplémentaire de la crise d'effondrement du Système.


Mis en ligne (defensa.org) le 20 mai 2013 à 06H23


François Hollande le Fédéralo Traitre

La haute Trahison c'est maintenant
La boite à outils révolutionnaire !

 

Hollande fait partie de ceux qui se sont rangés « au service du nouvel ordre mondial » dont parlait Sarkozy à longueur de discours.


Aussi tous les commentateurs qui s’étonnent de l’absence de volonté et de dynamique nationale de la présidence Hollande écoutent ce que disent les politiciens et changent enfin leur paradigme obsolète : Il n’y a pas de politique nationale dynamique parce que le but est de permettre l’émergence d’une politique fédérale forte. Et pour la faire accepter au peuple il faut que l’Europe fédérale paraisse être la solution pour nous sortir de l’ornière dans laquelle la trahison des intérêts nationaux nous laisse nous enfoncer.

C’est d’ailleurs ce leitmotiv défaitiste que notre président nous ressasse sans vergogne : La France ne peut rien, la solution c’est de capituler notre souveraineté à l’Europe.

Mais pouvait-on s’attendre à mieux de la part d’un président qui, sur sa photo officielle pose devant le drapeau hollandais ?


La fin des illusions


L'illusion ne tiens plus et les opinions ne soutiennent plus leurs élites.

Hollandréou, déjà au plus bas, est autant grillé que Sarkozy.

Le système représentatif des partis ne sert plus qu'à etouffer la contestation.

Si un gouvernement européen fédéral ne prend pas vite le relais, l'UMP et le PS devront bientôt -comme c'est le cas en Grèce- monter une coalition pour garder le pouvoir et continuer à nous imposer les "memorendums" de Bruxelles.

La Grèce vit au rythme des grèves générales et des émeutes.

Mais si on peut protéger le parlement grec avec la milice privée Brack Water il n'en va pas de même avec la population française.

Attendons nous donc à une accélération de la mise en place d'un état fédéral policier, inquisiteur et autoritaire.

Il est déjà en route avec son immonde Gauleiter, François Hollande le vichyssois du XXI eme siècle.



ANI : Comment voulez-vous que la droite s’y oppose puisque c’est exactement ce qu’elle souhaitait

Moscovici et les 37 voleurs


Le vote à l’assemblée le 9 avril sur la loi de sécurisation de l’emploi (remember l’inversion sémantique orwellienne dans 1984, « la liberté, c’est l’esclavage ! ») héritière de l’ANI (accord national interprofessionnel), fruit des accords entre des syndicats à peine majoritaires et le Medef. Là, pour le coup, il s’agit d’un vrai changement de civilisation ! Et par pour quelques dizaines de milliers de couples gays mais pour des millions de salariés.

Quand on regarde le contenu de la loi ANI, on est étonné qu’elle ait été proposée en l’état par un parti qui se dit socialiste : plans sociaux plus faciles, accords de maintien dans l’emploi à condition d’accepter modulations de salaire ou de temps de travail en fonction des carnets de commandes, mobilité interne obligatoire sous peine de licenciement, temps partiel encore plus flexible, difficultés accrues dans le recours aux prudhommes, pouvoirs réduits du comité d’entreprise. 


Sérieusement, comment voulez-vous que la droite s’oppose à cela puisque c’est exactement ce qu’elle souhaitait, et même un peu plus. L’analyse du scrutin parlementaire est édifiante. Elle illustre mieux que n’importe quelle image à quel point l’affrontement médiatique est surjoué et à quel point ce qui en termine tranquillement avec les acquis du CNR se passe avec une discrétion de violette. Que constate-t-on, à regarder cette analyse ? C’est l’abstention qui est majoritaire, notamment grâce à l’UMP, à quelques exceptions près et à l’UDI, qui nous rappelle l’actualité du proverbe « Qui ne dit mot consent. » On pourrait d’ailleurs faire remarquer la même chose à propos de l’abstention d’EELV qui ne veut pas passer pour trop libérale mais tient à ses strapontins gouvernementaux.

Votent contre seulement des socialistes de gauche (on est obligés de préciser, désormais) qui mêlent leur voix à celles du groupe FDG. Autrement dit, pendant que la droite et la gauche font semblant d’exister dans la rue, le parlement devient la chambre d’enregistrement des décisions prises par un grand parti unique. Bref, cette inquiétante conception, qui avait dominé durant plus de deux cents ans, selon laquelle une société pouvait être critiquable et transformable, réformée ou révolutionnée, n’est plus aujourd’hui qu’un spectacle télévisuel. Et vous pouvez zapper, c’est pareil sur toutes les chaînes.

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/les-politiques-se-foutent-de-notre-136040

Conférence de presse de Pèpère 1er : Un peu libéral un peu socialiste toujours très flou

L'ancien conseiller de Chirac analyse la conférence de presse de François Hollande alias "Pèpère 1er". Où le président a habilement noyé le poisson des retraites...

Probst: «Hollande a quelque chose d'un chansonnier»



Probst, conférence de presse de François Hollande par bakchichinfo

samedi 18 mai 2013

L' Europe Va Confisquer Une Part De Vos Dépôts Bancaires


 Sans croissance la faillitte est inévitable à cause des dettes imprudemment accumulées.

"Ce n'est pas une crise mais la fin d'un modèle le début d'une nouvelle ère"

les spéculateurs et leur politiciens de complices seront sauvés

Le plan de la CEE sur Chypre va être sans doute appliquée en Irlande…”Bank deposits of over 100,000 euros ARE at risk” et c’est le quotidien Irish Times qui vous le dit ici, lisez bien car c’est de l’eau à mon moulin qui veut que les banques, via la Troïka, finiront par vous braquer vos économies d’une manière ou d’une autre…  Soyez prêts car cela va arriver un jour ou l’autre ici.
LE PATRON DE L’EUROZONE PREPARE UN PLAN POUR RASER LES ESPAGNOLS, ITALIENS, ETC.
 Là aussi, on aura tout vu. Samedi, le Télégraph de Londres a demandé aux Anglais vivant en Espagne de retirer leur argent des banques, sous risque de tout perdre.  lire ici l’article de Jeremy Warner.
Au même moment, un archevêque espagnol avertit les politiques d’une situation très très grave:  lire ici Ambrose qui relève lui aussi que les 27% de chômage espagnol (officiel) est désormais intenable… sans parler des 64% des jeunes espagnols au chômage! Je ne sais pas si vous imaginez, 64% !!! De quoi transformer toute ville espagnole en capitale du crime et du trafic de drogue parce que ce sera avant tout une question de survie.

Mais le plus fort se trouvait dans l’édition de la semaine passée, signé du correspondant du Telegraph à Bruxelles, Bruno Waterfield: , comprenez que le fameux Diesel-Boom (il avait déclaré que Chypre est une répétition -ou test grandeur nature- de ce qui va se passer dans les autres pays) va appliquer le plan aux autres pays:  Comprenez ensuite que des stress-tests, les fameux, cette fois vont dire que les banques sont mourues, ce qui va déclencher le rasoir Troïka à trois lames qui va raser les comptes des Espagnols, Italiens, etc. Il faut toujours lire entre les lignes à Bruxelles. Et aussi les stats… Cela évite des déboires.
PS: Selon Elstat, le chômage des jeunes grecs est de 64,2% et celui des adultes de 27%, chiffres officiels. Rajoutez beaucoup pour avoir le vrai chiffre. Les jeunes grecs vont-ils finir par se révolter ?
LA SOCIETE GENERALE OBLIGEE DE FLIQUER SES CLIENTS POUR GARDER SES LIQUIDITES
du 13 au 17 mai 2013 : QUITTEZ CETTE BANQUE AU PLUS VITE…
 Notre lecteur Kevin nous rapporte une fait que d’autre lecteurs m’ont signalé (l’une de mes amies a eu sa carte SG de bloquée parce qu’elle se trouvait d’Espagne, sans avertissement), et que j’ai déjà eu l’occasion de traiter ici, lisez bien: “Je sais que cela ne va pas vous étonner mais je vous met ci-dessous mes échanges avec mon banquier (SG bien sur). Discipliné, je lui ai envoyé la liste des pays dans lesquels des retraits/paiements pourraient être effectués, mais non, ça ne lui suffit pas! Dois-je millimétrer mon voyage à l’avance? Fini le temps où on pouvait partir avec son sac a dos et voguer au gré des envies! Rien que pour ça, je vais clore mon compte dés le 1er Juin! Au passage mon autre banque est beaucoup moins emmerdante (CIC), je n’ai pas a les prévenir et s’ils ont un doute c’est eux qui m’appellent. Quel est le problème avec la SG ?? Je ne comprends pas pourquoi cette banque est comme ça?”… Voici le mail de la banque:
Bonjour Monsieur (…) pour ce faire, merci de bien vouloir me préciser les lieux et dates correspondant à vos déplacements, afin de prévenir notre service carte et de ne pas être bloqué en conséquence. Cordialement, Julien XXX Conseiller de Clientèle, Agence Paris XXX
Encore une raison de rejoindre Bruno Boulefkhad le 18 mai devant la SG à la Défense… Bis: QUITTEZ CETTE BANQUE AU PLUS VITE (et tant qu’il est encore temps).
PS: dans un genre encore plus surréaliste, le Fisc a envoyé un accusé de récéption à un contribuable un peu particulier. “Le Trésor public a adressé un courrier à un contribuable mort, au cimetière d’Autheuil (Orne). Même le numéro de la tombe était précisé dans le libellé de l’adresse. Visiblement, l’administration fiscale était bien décidée à rentrer en contact avec ce contribuable, décédé il y a quelques mois”. Bercy devrait envoyer une lettre de redressement à tous les Français morts et enterrés, le déficit serait comblé assez rapidement. Cela vous montre à quel point ces gens sont déséspérés, envoyer une relance au cimetière…Lire ici Ouest-France avec la photo !!!
PS2: Selon Nathalie, “au distributeur du Crédit Agricole du Centre Ouest, ils ne délivrent que 40 euros par jour!”… Cela vous montre que le CA a aussi de graves problèmes de liquidités