mardi 24 novembre 2020

Espagne: 3000e d'amendes pour les réfractaires au vaccin du covid 19

Tout s’accélère ... Vaccination obligatoire : en Espagne, 3.000 euros d’amende pour toute personne qui refuse de se faire vacciner. La communauté autonome de Galice, en Espagne, a présenté une nouvelle loi sanitaire visant à infliger une amende de 3.000...
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Netayahu et Pompeo en Arabie Saoudite à Neom

La rencontre semi-secrète du 22 novembre 2020 entre le Roi Mohamed Ben Salmane d’Arabie Saoudite, le Premier ministre israélien Benyamin Netayahu et le Secrétaire d’État US Mike Pompeo dans la future méga-cité de Neom (Nord-Ouest de l’Arabie) n’a pas...
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Retour à Athènes par Jean-Paul Brighelli

Retour à Athènes On s'est souvent gaussé du discours de Jules Ferry à l'Assemblée, le 28 juillet 1885. Affirmer : « Il y a pour les races supérieures un droit, parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures… » sonne mal à nos oreilles de droits-de-l'hommistes persuadés qu'il y a une dignité égale de toutes les races et de toutes les civilisations. Si sur le premier point cela va de soi — il n'y a pas de race inférieure, quoi que vous mettiez sous le mot « race » —, il n'en est pas de même en ce qui concerne le second. La formule de Samuel Huntington, le « choc des civilisations », remonte à 1996. Elle a été maintes fois critiquée par les belles âmes, sauf qu'elle s'est révélée, au fil des guerres effectives et des attentats, d'une redoutable clairvoyance. La mondialisation amène en contact immédiat des régimes, des civilisations et des croyances qui se sont ignorées pendant des siècles, parce que l'éloignement géographique interdisait de fait le contact. Mais voilà, deux clics d'ordinateur mettent aujourd'hui le Pakistanais le plus rétrograde à portée de kalachnikov de n'importe quel caricaturiste français, qu'il vilipende instantanément et brûlerait volontiers dans un grand pogrom de ses œuvres. D'aucuns nous préviennent alors qu'il faut ménager les susceptibilités de ces gens-là, faire preuve de tact, ne pas offenser leurs superstitions, etc. Jean-Michel Delacomptée, écrivain très estimable (Notre langue française — 2018 — est un bon livre, même si son auteur, soucieux de plaire aux Académiciens qui l'ont couronné, ne rentre guère dans le détail de cette langue en lambeaux enseignée dans nos écoles, grâce à une habile politique pédagogique) vient de se fendre sur le sujet d'un article intéressant dans le Figaro du 14 novembre. Soucieux de défendre la chèvre et le chou, le couscous et le cassoulet, il évoque l'ombre de Jules Ferry pour relativiser notre belle ambition d'universaliser les valeurs sur lesquelles s'est fondée notre République : « Défendre la liberté de conscience dans les pays de confession musulmane représente une tâche d'une extraordinaire difficulté. Blasphème, apostasie, contestation de la parole coranique y suscitent opprobre, procès, prison, crimes de sang. Penser que l'on peut, en republiant les caricatures dans le cadre du procès des attentats de janvier 2015, opposer la grandeur de la liberté de conscience à l'obscurantisme qui ronge ces pays relève de la même illusion que celle qui conduisit les Etats-Unis à tenter d'imposer par la force la démocratie en Irak. Vient aussi à l'esprit l'exemple de la IIIe République qui, alléguant un souci d'authentique humanisme, prétendit apporter aux peuples « moins avancés » les lumières de la civilisation. » Et de résumer : « L'universalisme de nos valeurs fait à juste titre notre fierté, mais il nous leurre. » De là à conclure que nous devrions ménager les susceptibilités de gens qui nous achètent des Vache-qui-rit et des Mirages, il n'y a qu'un pas. Sauf que de la précaution à la soumission, il n'y a aussi qu'un pas. Les Athéniens du Ve siècle ne prétendirent jamais imposer leur mode de vie aux Perses — il faudra attendre l'ambition d'Alexandre pour en arriver là, et surtout le délitement de l'empire du Grand Roi. Ils appelaient « barbares » ceux qui ne partageaient ni leur langue, ni leurs coutumes. Le mot n'avait rien de péjoratif en soi, c'était une distinction géographico-linguistique, à une époque où Ninive ou Babylone étaient juste de beaux noms vagues, à des distances prodigieuses — pas des réalités déboulant sur l'écran de l'ordinateur ou sous le couteau des assassins. De même, ils avaient baptisés « métèques » les citoyens qui n'étaient pas d'extraction athénienne, et auxquels ils refusaient les droits des citoyens. Peut-être faut-il en revenir à Athènes. Comprendre que les pays qui nous abreuvent d'injures sont juste des barbares. Que ceux qui chez nous les imitent, et que nous avons importés en grand nombre, le sont aussi. Qu'il faut un bon bout de temps pour qu'un barbare d'importation devienne citoyen français de plein droit — et nous devrions peut-être réintroduire des distinctions entre habitants de l'Hexagone, selon l'acquisition des Lumières sur lesquelles est fondée notre civilisation : j'avais tenté d'expliquer cela en écrivant Voltaire ou le jihad. Lis l'Encyclopédie, récite le Dictionnaire philosophique, adhère au discours des Lumières, ou résous-toi à n'avoir qu'un statut de métèque athénien – littéralement, « celui qui a changé de résidence ». Tant que tu n'épouses pas les valeurs de notre civilisation, ne t'étonne pas que nous rejetions la greffe. Les Allemands n'ont pas de ces pudeurs de vierges. Leurs Turcs d'importation restent des Turcs longtemps. Ça ne les empêche pas d'œuvrer à la grandeur de l'Allemagne. Respecter les croyances, en ces temps d'exacerbation des passions, revient très vite à respecter des fanatismes — et aucun fanatisme ne peut être accepté dans une France des Lumières. C'était le sens de l'intervention célèbre du comte de Clermont-Tonnerre en décembre 1789, à propos des Juifs : « « Il faut tout refuser aux Juifs comme nation et tout accorder aux Juifs comme individus ». La création par Napoléon du Consistoire en 1808, qui permit l'intégration pacifique de tant d'Israélites qui étaient persécutés en raison de leur religion, s'inscrit dans cette optique. Il est inconcevable que nous acceptions — et il n'est pas trop tard, tant que la démographie ne crée pas une situation irréversible qui nous ferait basculer dans la tyrannie des barbares — la constitution de « communautés » faisant pratiquement nation dans certaines périphéries urbaines. Inconcevable que l'Ecole, qui devrait être le berceau commun d'où émergent tous les citoyens français, se soit résignée à tolérer des discours séparatistes, voire criminels. Si nous n'avions pas laissé des pédagogues en mal de démagogie instaurer, depuis la loi Jospin (1989), le droit des élèves à proférer des insanités, nous ne verrions pas des gosses de 15 ans vendre leur prof d'Histoire à un assassin pour une poignée de cacahouètes. Oui, il y a des barbares dans nombre de pays. S'ils ont envie de se soûler de sables et de corans, à leur guise. L'époque où nous avions l'illusion de pouvoir les éduquer aux Lumières est bien passée, et le colonialisme n'a jamais apporté que des rancœurs mal digérées : pensez, nous les avons guéris de la fièvre jaune, de la malaria, de l'esclavage, du tribalisme, et autres joyeusetés qui constituent le fond de leur civilisation — aussi respectables, à distance, que celle des Perses pour les Athéniens. Quant à ceux qui sont aujourd'hui présents sur le sol français, il faut les intégrer. Cesser de prétendre que la démocratie nous impose de respecter leurs superstitions. Justement, comme je l'expliquais il y a peu, la démocratie n'est pas la république. Alors, « Français, encore un effort si vous voulez être républicains » — et cessez de plaindre ou même de « comprendre » ceux qui encensent les égorgeurs. Eduquons-les, ou rejetons-les. Jean-Paul Brighelli 23 novembre 2020 Bonnet d'âne Les sots sont ici-bas pour nos menus plaisirs
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lundi 23 novembre 2020

Deux nouvelles souches du COVID découvertes qui pourraient rendre les vaccins complètement inutiles

Et si toutes les hypothèses que les gens font sur cette pandémie de COVID étaient complètement fausses ? Lorsque Pfizer a annoncé qu'il avait mis au point un vaccin efficace contre la COVID, le monde entier s'est réjoui. Et quand Moderna a annoncé qu'il...
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rapport d’expertise du Dr Christian VELOT, généticien moléculaire, concernant les nouveaux vaccins anti Covid-19 – dits à ARN

Voici le rapport d’expertise du Dr Christian VELOT , généticien moléculaire à l’Université Paris-Saclay et Président du Conseil scientifique du CRIIGEN, concernant les nouveaux vaccins anti Covid-19 – dits à ARN – comme celui de Moderna ou Pfizer par...
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Ecouter Attali pour savoir comment l'Algérie va perdre la Mosquée de Paris Par Mohamed K

Jacques Attali veut faire financer les imams par la communauté juive. D. R Ecouter Attali pour savoir comment l'Algérie va perdre la Mosquée de Paris . – Pour comprendre pourquoi le lobby sioniste s'emploie à récupérer la Grande Mosquée de Paris et à détruire toutes les autres institutions religieuses pour faire de Chams-Eddine Hafiz et de son fébrile porte-voix les seuls interlocuteurs du pouvoir politique français, il faut écouter les déclarations du théoricien du Parti socialiste. Pour l'économiste Jacques Attali, tout est question de chiffres, de statistiques, de courbes. Mais son intervention devant la communauté juive de France éclaire un pan du plan que le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) est en train de mettre en place pour « phagocyter » les musulmans de France après les avoir divisés. « Nous sommes aujourd'hui dans une période où il y a cinq ou six millions de musulmans en France, c'est une chance pour la France et il faut considérer cela aussi comme une chance pour le judaïsme français et non pas comme une menace », a souligné l'ancien conseiller de François Mitterrand. « Nous aurons, un jour, trois millions de juifs et cinquante millions de musulmans en Europe, que faire face à cela, sinon tout faire pour que cette relation soit une relation positive et non une relation antagoniste ? » s'interroge et répond en même temps Jacques Attali, selon lequel « l'identité juive est d'abord une identité qui se construit dans son rapport à autrui, c'est-à-dire dans son rapport à ce qu'elle peut apporter aux autres ». Il explique : « Je pense que nous avons, nous juifs de France, une responsabilité très particulière qui est la responsabilité à l'égard des autres minorités. Nous sommes arrivés ici les uns les autres dans des conditions plus ou moins faciles, certaines difficiles, certaines faciles, nous savons ce que ça signifie d'être considéré comme étranger, comme des gens mal acceptés, nous devons à tout prix aider les autres. Et, d'abord, je crois qu'il est de notre responsabilité d'aider à concevoir un rapport à l'islam qui soit différent. » Jacques Attali appuie son approche par le fait « que ça va nous aider en France et parce que ça nous donnera un rôle pour aider à concevoir le rapport entre Israéliens et Palestiniens ». « Il nous importe, il est fondamental, a-t-il souligné, pour la survie d'Israël que l'entente ait lieu là-bas et ici [en France], je pense qu'il est d'une très grande responsabilité de la communauté juive de France de faire en sorte de jouer un rôle dans l'intégration des communautés musulmanes. » « Il n'y aura naturellement pas d'intégration de la communauté musulmane si les musulmans ne font pas ce qu'il faut. Aujourd'hui, ils sont dans une situation très différente de la communauté juive », précise-t-il, en ajoutant que « la communauté juive a bénéficié à la fin du XIXe siècle et même au début du XXe siècle du fait qu'elle avait une bourgeoisie qui a pu prendre immédiatement en main cette intégration, en créant des écoles, des associations, des organisations de travail qui ont pu organiser une sorte d'autogestion de l'intégration sociale ». C'est à ce travail, justement, que Jacques Attali invite ses coreligionnaires. « Il n'y a pas de bourgeoisie musulmane, il est donc important d'aider à la créer, de faire en sorte qu'elle se crée, et créer les conditions pour que le dialogue judéo-musulman aide à ce renforcement. » « Cela ne veut pas dire qu'il faille se substituer à la puissance publique, cela signifie qu'il importe à la communauté juive de jouer un rôle. En Angleterre, par exemple, la communauté juive finance des imams pour éviter que des imams trop radicaux viennent d'ailleurs », suggère-t-il, en révélant le fond de sa pensée : « La communauté juive de France devrait en faire autant. » Jacques Attali rappelle, alors, dans ce sillage, le financement par des membres de la communauté juive d'entreprises créées par des jeunes musulmans des banlieues. « Une condition fondamentale pour créer du bien-vivre en France pour les juifs », clame-t-il sous les applaudissements d'une assistance favorable à sa démarche. On comprend mieux les dernières prises de position de la Grande Mosquée de Paris et les tribunes ouvertes en long et en large à son nouveau recteur dans les médias dominants, à l'instar du Monde, de L'Express et du Point, entre autres, pour vendre un islam de France soumis au puissant lobby sioniste qui aura à « affronter clairement le fait que la population juive est de plus en plus minoritaire, faible et en voie de disparaître », dixit Jacques Attali. Mohamed K 21 novembre 2020
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dimanche 22 novembre 2020

La lutte des États-Unis d'Amérique vers un nouveau paradigme civilisationnel

Le corps politique étasunien frémit au lendemain de cette élection. Le mécontentement face à notre modernité hyper-monétarisée et inéquitable explose. Les gens se sentent écrasés, leur humanité amputée : « Je suis né à la fin de la Génération X [1965-1980]… et j'ai grandi dans une ville de classe moyenne. La vie était belle… Notre maison était modeste, mais nous allions en vacances, nous avions 2 voitures… J'ai grandi en pensant qu'être Américain était le plus beau cadeau… En tant qu'adulte, j'ai pu voir le monde dans lequel j'ai grandi tomber en ruine. J'ai vu notre monnaie et notre économie se corrompre de façon éhontée, au-delà de toute rédemption. J'ai vu mon mari se lever à une heure impossible chaque jour et rentrer à la maison avec le dos endolori qui nous espérons tiendra assez longtemps pour qu'il puisse vieillir en un seul morceau. En dehors des chaussures, des chaussettes et des sous-vêtements, presque tout ce que ma famille porte a été acheté d'occasion. Nous n'avons pas de téléphone portable… Nous ne mangeons presque jamais au restaurant. Ce que je viens de décrire, c'est la vie avec 60 000 $ par an sans s'endetter. Nous, les travailleurs, nous sommes seuls. Nous travaillerons jusqu'à notre mort, parce que la sécurité sociale pour laquelle nous avons été obligés de cotiser nous a également été volée. J'ai vu l'assurance maladie de ma famille être vidée de sa substance et détruite. J'ai vu l'éducation, qui était déjà sommaire quand j'étais enfant, devenir une plaisanterie à base de mathématiques totalement non mathématiques, d'étoiles d'or pour tous et d'anti-américanisme dégoûtant. Ma famille a pris un énorme coup financier car je reste à la maison pour scolariser notre enfant. Je suis resté assis et j'ai tenu ma langue car on m'a traité de déplorable et on m'a traité de raciste, de xénophobe, d'idiote et même de « mauvaise personne ». On m'a dit que j'avais des privilèges, que j'avais des préjugés inhérents à la couleur de ma peau, et que mon mari et mon père bien-aimé faisaient partie d'un patriarcat horrible. Rien de tout cela n'est vrai, mais si j'ose en parler, cela sera utilisé comme preuve de mon racisme et de ma fragilité blanche. Et maintenant, j'ai vu des gens qui me haïssent et qui haïssent les miens – et qui appellent à notre destruction de manière flagrante et ouverte – voler l'élection et ensuite nous narguer – et nous dire qu'elle était honnête et juste. J'en ai fini. Ne me demandez pas de m'engager au drapeau, ou de saluer les troupes, ou de tirer des feux d'artifice le 4. C'est une blague tordue et déchirante, ce cadavre gonflé et méconnaissable d'une république qui fut autrefois la nôtre. Je ne suis pas la seule. Je ne sais pas comment les choses continuent de fonctionner alors que des millions de citoyens ne ressentent plus aucune loyauté envers ou de la part de la société dans laquelle ils vivent. J'ai été élevée comme une dame, et les dames ne jurent pas, mais qu'ils aillent se faire f**tre en enfer, pour ce qu'ils m'ont fait, et à moi, et à mon pays. Tout ce que nous, les Américains, avons toujours voulu, c'est un petit lopin de terre pour élever une famille, un travail pour payer les factures, et au moins une illusion de liberté, et même ça, c'était trop pour ces parasites humains. Ils veulent tout, l'esprit, le corps et l'âme. Qu'ils soient maudits. Qu'ils soient tous maudits ». Les États-Unis tremblent. Ce n'est pas seulement de la « politique comme d'habitude ». Il ne s'agit même pas du Président Trump (même si la plupart des supporters des Bleus le pensent). Il ne s'agit même pas seulement des Etats-Unis. Il y a des moments où – collectivement et individuellement – les civilisations arrivent à une bifurcation. La civilisation US et ouest-européenne se trouve à ce point. Deux pôles, les élites côtières et le centre des Etats-UnIs, entrent en collision et les étincelles et le métal tordu résultant de ce choc frontal seront la chaleur qui forcera la civilisation rouge US à changer de cap (quoi que cela puisse entraîner). Les conséquences de cette collision formeront les Etats-Unis, et l'Europe aussi, où les euro-élites ne sont souvent que des reproductions de ces « élites côtières » étasuniennes. Quelle que soit la personne qui se retrouvera à la Maison Blanche, USA est désormais irrémédiablement divisée. Comme l'écrit l'historien US Mike Vlahos : « Les progressistes consacrent leur vie à cette mission, tandis que les électeurs rouges jurent tout aussi passionnément de l'empêcher. Ce mot marque le titre, la bannière et le proscenium encadrant une lutte existentielle. La transformation est le mot d'ordre de notre champ de bataille national ». Les Etasuniens des États rouges – comme l'illustre l'extrait ci-dessus – considèrent l'élection comme un « coup d'État » contre eux. Ils estiment que les Etasuniens blancs ont été diabolisés en raison de leur racisme naturel et (tout naturellement) se sentent vulnérables. Il leur a fallu beaucoup de temps pour comprendre, mais maintenant ils « comprennent » : la blancheur est considérée par une grande partie des US bleue comme une suprématie « pathologique », et le « racisme » pathologique doit être exorcisé, insistent ces derniers. Le problème auquel les Etats-Unis sont confrontée est que les initiés de l'alliance Silicon Valley/Bleus seront conscients qu'il y a eu des irrégularités électorales. (Les manigances électorales ne sont pas nouvelles aux États-Unis, et l'ampleur de cet épisode reste à prouver). Pourtant, les Etats-Unis rouge allègue des fraudes. Un récit est en cours d'élaboration. Biden aura un problème de légitimité – quelle que soit la façon dont le résultat sera tranché. Les membres de l'Axe détestent totalement Trump et, en tout cas, considéreraient probablement tout « vol » putatif comme légitime – afin de se débarrasser enfin de Trump. Peut-être que l'ampleur du soutien apporté à Trump dans ces États clés les a pris au dépourvu. Après l'échec du Russiagate, et après l'échec de la procédure de destitution, l'abandon d'un soutien de pure forme à la démocratie américaine – en acte, si ce n'est en paroles – peut avoir semblé être un prix à payer. Tout pour sortir de l'impasse… « Trump est un raciste et un misogyne. C'est sûrement suffisant ? Pointer du doigt les faits n'est pas diaboliser », ont rétorqué les partisans des Bleus. En d'autres termes, « comment les électeurs ont-ils pu être assez bêtes pour tirer deux fois sur le levier [de vote] pour Trump ». Toute personne « rationnelle » comprendrait que les quatre dernières années ont été une catastrophe permanente, se plaignent ces partisans avec perplexité. Un professeur d'histoire dans une prestigieuse école US le suggère : « J'ai une réponse simple à cette mentalité qui vient de l'observation rationnelle d'étudiants adolescents, pour la plupart issus de milieux aisés : Les élites cosmopolites des médias et du monde universitaire, comme l'adolescent présupposé qui va à l'université, qui a de l'ancienneté et qui a « tout compris » au monde, ne saisissent pas la nature aveugle de leur propre vision du monde ; ce faisant, ils ne comprennent pas toute la complexité de la réalité elle-même ». « La vision du monde à laquelle je fais référence porte plusieurs noms : le rationalisme, la laïcité, l'humanisme, etc. C'est une vision qui émane de ce que j'appelle le mythe des Lumières : l'idée que nous sommes arrivés dans le monde moderne en abandonnant complètement la religion, la tradition et la coutume. C'est l'idée que la modernité a été construite à partir de la base, par la raison sécularisée. Comme l'expose sans critique le concept d'histoire européenne de l'AP dans mon manuel : « Ils [les penseurs du Siècle des Lumières] ont cherché à faire en sorte que la lumière de la raison s'oppose à l'obscurité des préjugés, des traditions dépassées et de l'ignorance – en remettant en question les valeurs traditionnelles ». Ce qui est remarquable, ce n'est pas la déclaration en elle-même, mais le fait que ses auteurs, comme mes étudiants et les enquêteurs qui ont prédit le carnage électoral pour « Trump », considèrent que [l'inévitable « Trump »] est une réalité – par opposition à une historiographie idéologique, ouverte au débat ». C'est-à-dire qu'ils [les adhérents bleus], ont cherché à apporter la lumière de la raison sur l'obscurité des préjugés, des traditions dépassées et de l'ignorance – en remettant en question les valeurs traditionnelles des électeurs de Trump dans un pays survolté. Cela nous dit pourquoi la collision est inévitable en fin de compte. Le Zeitgeist bleu voit des faits qui ne sont pas sujets à discussion. Il n'y aura « pas de prisonniers » dans leur quête pour débarrasser l'Amérique du racisme systémique – ce sont leurs « faits ». Comme nous met en garde le professeur Vlahos : « À la fin de ce long jeu, le résultat souhaité pour notre avenir est une civilisation différente ». Voici donc les principaux éléments du naufrage à venir. Tout d'abord – contrairement à l'orgueil – l'élection n'a jamais été uniquement à propos de Trump en tant qu'individu : Le vitriol bleu est allé bien au-delà de Trump – à quelque 70 millions d'Américains qui ont été traités de vils, de bigots, de racistes, etc. Dire que « nous devons nous écouter les uns les autres » ne suffira pas pour revenir en arrière. Le bromure ne suffit pas. Cette circonscription rouge est maintenant « verrouillée et chargée ». Deuxièmement, les résultats contestés des élections ont ouvert la voie à la Maison Blanche, non seulement pour contester certains résultats électoraux pour cause d'irrégularités, mais aussi, dans le cas de la Pennsylvanie, pour saisir la Cour Suprême pour des motifs (distincts) de violation de la constitution par les États, qui ont fixé des règles électorales non autorisées par leurs assemblées législatives, ce qui pourrait avoir des répercussions beaucoup plus larges sur toute la question des bulletins de vote par correspondance. Et – même – elle ouvre la possibilité de persuader les législateurs des États du GOP de choisir les délégués du Collège Électoral en toute conscience (s'ils en viennent à croire que le scrutin dans leur État a été faussé. C'est légal pour la plupart des États). Tout cela peut aboutir à ce que le Congrès soit l'arbitre (s'il le peut) le 20 janvier, ou conduire à un effondrement impie de la base démocrate, si Biden n'est pas inauguré ce jour-là. Bien sûr, comme nous le savons tous, le « droit » n'est jamais une perspective certaine, mais même dans ce cas, ce que fait l'équipe de Giuliani – à part le contentieux – c'est d'organiser un « déploiement » public d'irrégularités, d'improbabilités statistiques et de désordre postal. Il semble que Trump et Giuliani vont écrire leur propre « histoire révisionniste » de l'élection (indépendamment de l'issue des litiges). C'est sans doute la raison pour laquelle la Silicon Valley tente d'écarter l'argument de la fraude généralisée par opposition à la fraude spécifique. Le déploiement de la fraude lors de rassemblements publics va presque certainement élargir le fossé entre une moitié des Etats-Unis et l'autre. Troisièmement, la Silicon Valley, avec les médias mainstream en queue de pie, a réprimé ou fermé les sites qui prétendent à la fraude, en les qualifiant de non fondés. Mais voilà où le bât blesse : alors que le Bleu se dissimule dans le progressisme à travers tout cela, la Silicon Valley parle peut-être d'identité et de genre, mais elle n'est pas « progressiste ». Mais voilà le hic : alors que le bleu se cache dans le progressisme à travers tout cela, la Silicon Valley peut parler d'identité et de genre, mais elle n'est pas « progressiste ». Elle se réfère à « Davos » : Biden, s'il devient Président, aura besoin de Républicains modérés pour faire passer les projets de loi de dépenses, bien plus qu'il n'aura besoin du caucus d'extrême gauche de son propre parti. Wither alors, AOC et The Squad ? Son administration sera donc ancrée dans le soutien à Big Tech et à la « Réinitialisation », qui n'est rien d'autre qu'un réaménagement du vieil universalisme millénaire. L'essentiel est que les Etasuniens vivent – non seulement entourés de leurs mécontentements – mais aussi à un moment important : Les USA rouge s'est réveillée au vitriol qui lui était destiné. Et la Silicon Valley et l'assaut des médias mainstream ont servi à souligner leur isolement. En temps de crise, les hommes et les femmes cherchent des explications – et des solutions. Pas pour eux, nous soupçonnons un « Davos » collectiviste, un autre dans les trois longs siècles de projets mondialistes millénaires, qui semblaient tous promettre, au début, un « nouveau monde », mais qui ont finalement mal fini. Non, il est plus probable que ce que nous verrons sera le « libertarianisme » rouge contre le « collectivisme » bleu. Les confinements liés au Covid-19 ont accentué ce fossé au point qu'il est devenu l'icône de ce qui sépare les Etats-Unis aujourd'hui. Aujourd'hui, les élites côtières US et européennes tentent de contenir ces « désordres » pour éviter qu'ils ne glissent vers la violence. Ces tensions, craignent-elles, menacent la durabilité de la notion d'une humanité mondiale fondée sur des « valeurs » communes, poursuivant un itinéraire vers un ordre et une gouvernance mondiaux. Les USA rouge – pour survivre – va revenir aux anciennes valeurs (comme le fait toute société en crise), et essayer de tirer, du récit de leur érosion et de leur négligence, une explication – une histoire – de leur détresse actuelle. Ils peuvent observer que les « autres » valeurs, opposées au collectivisme, ont toujours surgi des couches profondes de l'expérience et de l'histoire humaines. Beaucoup de mécontents d'aujourd'hui n'ont jamais réfléchi aux valeurs civilisationnelles qu'ils vont maintenant chercher à adopter et à renouveler. Peu importe, ce n'est pas la question ; les graines d'une nouvelle étape civilisationnelle seront placées dans leur psyché collective. Nous verrons où cela mène. Alastair Crooke* por Strategic Culture Original : America's Struggle Towards a New Civilizational Paradigm, November 16, 2020 Strategic Culture, le 16 novembre 2020. Traduit de l'anglais par : Réseau International *Alastair Crooke, diplomate britannique, fondateur et directeur du Conflicts Forum. Il a été une figure de premier plan dans le renseignement militaire britannique « Military Intelligence, section 6 (MI6) » et dans la diplomatie de l'Union européenne. Il a reçu le très distingué ordre de Saint-Michel et Saint-Georges (CMG), ordre de la chevalerie britannique fondé en 1818.
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Le RCEP va surcharger les Nouvelles Routes de la Soie

Le plus grand pacte de libre-échange du monde ne vise pas à exclure les ambitions géopolitiques des États-Unis ou de la Chine, mais plutôt l'évolution naturelle de l'intégration asiatique. Read in english Ho Chi Minh, dans sa demeure éternelle, le savourera avec un grand sourire. Le Vietnam a été l'hôte – virtuel – de la signature par les dix nations de l'ANASE, plus la Chine, le Japon, la Corée du Sud, l'Australie et la Nouvelle-Zélande, du Partenariat Économique Régional Global, ou RCEP, le dernier jour du 37ème sommet de l'ANASE. Le RCEP, qui a vu le jour il y a huit ans, rassemble 30% de l'économie mondiale et 2,2 milliards de personnes. C'est la première étape prometteuse des années 20, qui ont commencé avec l'assassinat du Général Soleimani, suivi d'une pandémie mondiale et maintenant de la perspective inquiétante d'une Grande Réinitialisation. Le RCEP considère l'Asie de l'Est comme le centre principal incontesté de la géoéconomie. En fait, le siècle asiatique était déjà en train de se dessiner dans les années 1990. Parmi ces Asiatiques et des expatriés occidentaux qui l'ont identifié ainsi, j'ai publié en 1997 mon livre « 21ème : Le Siècle Asiatique » (extraits ici). La RCEP peut forcer l'Occident à faire quelques recherches, et comprendre que la principale histoire ici n'est pas que le RCEP « exclut les États-Unis » ou qu'il est « conçu par la Chine ». Le RCEP est un accord à l'échelle de l'Asie de l'Est, initié par l'ANASE, et débattu entre égaux depuis 2012, incluant le Japon, qui à toutes fins pratiques se positionne comme faisant partie du Nord Global industrialisé. Il s'agit du tout premier accord commercial qui unit les grandes puissances asiatiques que sont la Chine, le Japon et la Corée du Sud. Il est désormais clair, enfin dans de vastes régions de l'Asie de l'Est, que les 20 chapitres du RCEP réduiront les tarifs douaniers dans tous les domaines, simplifieront les douanes, avec l'ouverture totale d'au moins 65% des secteurs de services et l'augmentation des limites de participation étrangère, consolideront les chaînes d'approvisionnement en privilégiant des règles d'origine communes et codifieront les nouvelles réglementations sur le commerce électronique. En ce qui concerne les points essentiels, les entreprises feront des économies et pourront exporter n'importe où dans le spectre des 15 pays sans avoir à se préoccuper des exigences supplémentaires et distinctes de chaque pays. Voilà ce qu'est un marché intégré. Quand le RCEP rencontre la BRI Le même CD rayé sera diffusé sans interruption sur la manière dont le RCEP facilite les « ambitions géopolitiques » de la Chine. Ce n'est pas la question. La question est que le RCEP a évolué comme un compagnon naturel du rôle de la Chine en tant que principal partenaire commercial de pratiquement tous les acteurs de l'Asie de l'Est. Ce qui nous amène à l'angle géopolitique et géoéconomique clé : Le RCEP est un compagnon naturel de l'Initiative Ceinture et Route (BRI), qui, en tant que stratégie commerciale et de développement durable, ne s'étend pas seulement à l'Asie de l'Est, mais s'étend aussi plus profondément à l'Asie Centrale et Occidentale. L'analyse du Global Times est correcte : l'Occident n'a pas cessé de déformer la BRI, sans reconnaître que « l'initiative qu'ils ont calomniée est en fait si populaire dans la grande majorité des pays situés le long de la route de la BRI ». Le RCEP va recentrer la BRI – dont la phase de « mise en œuvre », selon le calendrier officiel, ne commence qu'en 2021. Les financements à faible coût et les prêts spéciaux en devises offerts par la Banque de Développement de Chine deviendront beaucoup plus sélectifs. L'accent sera mis sur la Route de la Soie de la Santé – en particulier en Asie du Sud-Est. Les projets stratégiques seront la priorité : ils s'articulent autour du développement d'un réseau de corridors économiques, de zones logistiques, de centres financiers, de réseaux 5G, de ports maritimes clés et, surtout à court et moyen terme, de hautes technologies liées à la santé publique. Les discussions qui ont abouti au projet final du RCEP se sont concentrées sur un mécanisme d'intégration qui peut facilement contourner l'OMC au cas où Washington persisterait à la saboter, comme ce fut le cas pendant l'administration Trump. L'étape suivante pourrait être la constitution d'un bloc économique encore plus fort que l'UE – une possibilité qui n'a rien de farfelue lorsque vous avez la Chine, le Japon, la Corée du Sud et les dix pays de l'ANASE qui travaillent ensemble. Sur le plan géopolitique, la principale motivation, au-delà d'une série de compromis financiers impératifs, serait de consolider quelque chose comme « Faire du commerce, pas de la guerre ». Le RCEP marque l'échec irrémédiable du TPP de l'ère Obama, qui était le bras de « l'OTAN sur le commerce » du « pivot vers l'Asie » imaginé au Département d'État. Trump a écrasé le TPP en 2017. Le TPP n'était pas un « contrepoids » à la primauté commerciale de la Chine en Asie : il s'agissait d'un marché libre pour tous englobant les 600 multinationales qui étaient impliquées dans son projet. Le Japon et la Malaisie, en particulier, y ont pensé dès le début. Le RCEP marque aussi inévitablement l'échec irrémédiable du sophisme du découplage, ainsi que toutes les tentatives de creuser un fossé entre la Chine et ses partenaires commerciaux d'Asie de l'Est. Tous ces acteurs asiatiques vont désormais privilégier le commerce entre eux. Le commerce avec les nations non asiatiques sera envisagé après coup. Et chaque économie de l'ANASE accordera une priorité absolue à la Chine. Les multinationales US ne seront pas pour autant isolées, puisqu'elles pourront profiter du RCEP via leurs filiales au sein des 15 nations membres. Qu'en est-il de la Grande Eurasie ? Et puis il y a le fameux gâchis indien. Le message officiel de New Delhi est que le RCEP « affecterait les moyens de subsistance » des Indiens vulnérables. C'est le code pour une invasion supplémentaire de produits chinois bon marché et efficaces. L'Inde a fait partie des négociations du RCEP dès le début. Se retirer – avec une condition « nous pouvons adhérer plus tard » – est une fois de plus un cas spectaculaire de coup de poignard dans le dos. Le fait est que les fanatiques Hindutva derrière le Modiisme ont parié sur le mauvais cheval : le partenariat quadripartite et la stratégie indo-pacifique encouragés par les États-Unis, qui s'énoncent comme un endiguement de la Chine et empêchent donc le resserrement des liens commerciaux. Aucun « Make in India » ne compensera la bévue géoéconomique et diplomatique – qui implique de manière cruciale que l'Inde se distancie de l'ANASE 10. Le RCEP consolide la Chine, et non l'Inde, en tant que moteur incontesté de la croissance de l'Asie de l'Est dans le cadre du repositionnement des chaînes d'approvisionnement post-Covid. Une suite géoéconomique très intéressante est ce que fera la Russie. Pour l'instant, la priorité de Moscou implique une lutte de Sisyphe : gérer les relations turbulentes avec l'Allemagne, le plus grand partenaire d'importation de la Russie. Mais il y a aussi le partenariat stratégique entre la Russie et la Chine – qui devrait être renforcé sur le plan économique. Le concept de la Grande Eurasie de Moscou implique une implication plus profonde à l'Est et à l'Ouest, incluant l'expansion de l'Union Économique Eurasiatique (UEEA), qui, par exemple, a des accords de libre-échange avec les nations de l'ANASE comme le Vietnam. L'Organisation de Coopération de Shanghai (OCS) n'est pas un mécanisme géoéconomique. Mais il est intriguant de voir ce que le Président Xi Jinping a déclaré lors de son discours d'ouverture au Conseil des Chefs d'État de l'OCS la semaine dernière. C'est la citation clé de Xi : « Nous devons soutenir fermement les pays concernés pour faire avancer sans heurts les grands programmes politiques intérieurs conformément au droit ; maintenir la sécurité politique et la stabilité sociale, et nous opposer résolument aux forces extérieures qui s'immiscent dans les affaires intérieures des États membres sous quelque prétexte que ce soit ». Apparemment, cela n'a rien à voir avec le RCEP. Mais il y a de nombreuses intersections. Pas d'interférence de « forces extérieures ». Pékin prenant en considération les besoins des membres de l'OCS en matière de vaccins contre la Covid-19 – et cela pourrait être étendu au RCEP. L'OCS – ainsi que le RCEP – en tant que plate-forme multilatérale permettant aux États membres de régler leurs différends par la médiation. Tout ce qui précède met en évidence l'intersectorialité de la BRI, de l'UEEA, de l'OCS, du RCEP, du BRICS+ et de la BIIA, ce qui se traduit par une intégration plus étroite de l'Asie – et de l'Eurasie – sur le plan géoéconomique et géopolitique. Pendant que les chiens de la dystopie aboient, la caravane asiatique – et eurasiatique – passe. [Pepe Escobar* pour l'Asia Times Original : « RCEP set to supercharge the New Silk Roads » Asia Times, Hong Kong, November 16, 2020 Traduit de l'anglais par Réseau International * Pepe Escobar est un journaliste brésilien de l'Asia Times et d'Al-Jazeera. Pepe Escobar est aussi l'auteur de : « Globalistan : How the Globalized World is Dissolving into Liquid War » (Nimble Books, 2007) ; « Red Zone Blues : a snapshot of Baghdad during the surge » ; « Obama does Globalistan » (Nimble Books, 2009), Empire of Chaos (Nimble Books, 2014), et 2030 en format Kindi. Vous pouvez le suivre sur Facebook.
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Le Guatemala mortellement blessé

Cela peut être une pandémie, une tempête, un coup de vent, une sécheresse, peu importe, tout est utilisé comme prétexte par l'État guatémaltèque pour piller et nuire davantage aux exclus. Peu importe quel gouvernement est au pouvoir, il n'y a pas de grande différence entre une marionnette et l'autre, ces voyous qui parviennent à s'asseoir dans le fauteuil n'arrivent que pour voler à pleines mains et se vanter des privilèges du pouvoir et de l'impunité. Le Guatemala est un pays mortellement blessé par des fils tyrans, médiocres et traîtres. Ilka Oliva Corado Au Guatemala le pire n'a pas de limite, l'étau ne finit jamais, le corps encaisse toujours, le cuir continue à donner plus de sangles, c'est une population que les gangs de bandits des oligarchies ont laissé avec les os à nu et en perpétuelle famine, les pressent en comptant les gouttes de sang, tandis que les délinquants se goinfrent de ce qui a été volé. C'est une population mortellement blessée. Il n'est pas possible que l'État n'ait pas les ressources nécessaires pour faire face à l'urgence d'une tempête, que l'aide ne puisse pas atteindre les communautés dans le besoin, qu'il soit aussi insolent et dénigrant pour les zones rurales, les traitant comme inférieures, leur jetant de la nourriture dans des sacs en plastique depuis un hélicoptère de l'armée qui, en temps de dictature, atterrissait très bien partout où il allait et faisait tout ce qu'il fallait pour violer les populations. Ce n'est pas possible. Pourquoi y a-t-il une stratégie pour violer et non pour sauver ? Si c'est une entité médiocre et incapable qui ne travaille pas au bénéfice de la population, elle doit être éliminée. C'est ne pas possible que l'été laisse les parents sans leurs enfants et les petits-enfants sans grands-parents en raison de la sécheresse et de la famine. Il n'est pas possible qu'un virus fasse s'effondrer le pays alors que ce qui devrait être, c'est que le gouvernement réponde le plus rapidement possible aux besoins de la population. Parce que le Guatemala a les ressources, ce qui se passe, c'est que les corrompus la volent, la pillent, la noient à partir de points stratégiques du gouvernement, lui attachent les mains et les pieds, la bâillonnent, la violent jusqu'à ce qu'elle se retrouve sans sens, laissant leur impunité durer. De même il n'est pas non plus possible que les grands métiers des universités, les grands diplômés, les grands étudiants universitaires, les grands analystes et intellectuels, les grands artistes ne servent qu'à déclamer sur les réseaux sociaux et à faire preuve de bravoure et de cervelle là où ils peuvent se pavaner, là où d'autres les lancent des fleurs, où les tapis sont disposés les uns pour les autres, où ils peuvent être reconnus et applaudis par les mêmes personnes qui, médiocrement, ne marcheront jamais aux côtés des paysans et des ouvriers et n'embrasseront jamais leurs luttes. Car avant le bien-être de la population, il y a leur ego, leurs prétentions et leur soif de lumière, d'acceptation et de reconnaissance individuelle, même à cause des tripes des pauvres. Non, ce n'est pas seulement la responsabilité des voleurs qui viennent au fauteuil, ni des oligarchies, c'est la tiédeur de ceux qui ont le savoir, et sont séduits par l'égo , le racisme, le classicisme qu'ils expriment. L'ambition les séduit, le besoin de vouloir tout contrôler, d'être le centre d'attention. Le dégoût qu'ils éprouvent pour ceux qui sont différents, pour ceux qu'ils considèrent comme inférieurs parce qu'ils n'ont pas le même statut social, la même carte universitaire, la même couleur de peau, la même ethnie les emporte. C'est en grande partie la responsabilité des masses vaniteuses qui se prennent pour le dernier verre d'eau dans le désert simplement parce qu'elles sont urbaines, ou parce qu'elles parlent une langue étrangère, ou parce qu'elles ont voyagé dans d'autres pays en vacances. Parce qu'elles croient avoir une capacité d'analyse supérieure qui est inutile car elles n'agissent pas car pour agir et sortir du confort des réseaux sociaux, il faut du courage et le courage n'est pas donné par l'ethnicité, ni statut social ou éducatif, encore moins la paresse et la maladresse. C'est le manque d'engagement de ceux qui peuvent tendre la main et décider de mettre le pied. Vous n'avez pas besoin d'être en position de puissance pour regarder l'autre dans les yeux et y mettre votre épaule. Ce qui se passe, c'est que nous nous croyons supérieurs, plongés dans des bulles, asservis à une misérable pensée qui ne nous permet pas de voir que les bras que nous avons sont pour nous aider et aider les autres. Parce que c'est bien de jeter la pierre et de cacher sa main. Parce que ceux qui mettent le sang, la faim, la poitrine, la fatigue et la vie sont toujours les mêmes, depuis des millénaires : les peuples originaires. Nous avons mortellement blessé le Guatemala nous tous qui avons pu faire quelque chose et avec le chilate [1] dans nos veines, nous nous sommes assis pour voir comment les autres préparent le linceul. Ilka Oliva Corado * pour son blog Crónica de una inquilina * Ilka Oliva Corado, Peintre, écrivain et poète. Ilka Oliva Corado est née à Comapa, Jutiapa, Guatemala, le 8 août 1979. Elle a obtenu son diplôme d'enseignante en éducation physique pour se consacrer plus tard à l'arbitrage de football professionnel. Elle a étudié la psychologie à l'Université de San Carlos au Guatemala, une carrière interrompue par sa décision d'émigrer aux États-Unis en 2003, un voyage qu'elle a fait en tant que femme sans papiers, traversant le désert de Sonora dans l'état d'Arizona. Elle est l'auteur de quinze livres : En savoir plus sur l'auteur. @ilkaolivacorado Crónica de una inquilina. Guatemala, le 10 novembre 2020. Traduit de l'espagnol pour El Correo de la Diaspora par : Estelle et Carlos Debiasi El Correo de la Diaspora. Paris, le 14 novembre 2020 Cette création par http://www.elcorreo.eu.org est mise à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 3.0 Unported. Basée sur une Å“uvre de www.elcorreo.eu.org [1] Le chilate est une boisson à base de cacao, de riz, de cannelle et de sucre.
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samedi 21 novembre 2020

L’étude publiée par Nature ne justifie pas la fermeture des restaurants

Les restaurateurs n’en avaient décidément pas besoin. La semaine dernière, une étude publiée dans Nature les a placés au premier rang des responsables de la propagation de l’épidémie. Voilà qui augure mal pour leur réouverture, qui semble devoir attendre jusqu’à la mi ou fin janvier�! Pourtant, cette étude présente de telles limites que de telles conclusions sont bien trop hâtives.   Trop d’angles-morts pour conclure quoique ce soit   Avant de rentrer dans l’analyse des résultats de cette étude, un point semble avoir complètement échappé aux commentateurs. Une chercheuse de l’université de Stanford a analysé et décortiqué les mouvements de 98 millions d’étatsuniens pendant 30 jours, dans 10 grandes villes en mars/avril. Sur son site, Nature semble indiquer que les données viennent de Google et portent sur la localisation des téléphones portables. Même si l’objectif de cette étude répond à l’intérêt général, à savoir comprendre comment le virus se transmet, il est tout de même effarant que les données de localisation de dizaines de millions de personnes puissent être récupérées de la sorte, probablement sans autorisation express. Bien sûr, cela est sans doute couvert par les conditions générales qui ont été « acceptées Â», mais ce simple fait pose problème. Si cela est possible, ces données ne sont-elles pas trop facilement accessibles ?   Mais outre la question de la vie privée, pas complètement respectée ici, même si les données sont noyées dans la masse, une revue de la presse, ou du site de Nature, pose tout de même beaucoup de questions. D’abord, parce qu’il s’agit de données de téléphones portables, l’étude se dit elle-même aveugle sur le rôle des écoles et des maisons de retraite, comme cela a été soulignédans les média. Au global, si elle reste exceptionnelle par la quantité des données traitées (98 millions de personnes, pas moins de 5,4 milliards d’heures), on peut se demander si le fait de n’inclure qu’une partie de la population, sur dix villes seulement, dans une configuration excluant bureaux, transports en commun, écoles, universités, lieux d’habitation, maisons de retraite, qui ont pourtant été des lieux de propagation importants au printemps, n’est pas trop partiel pour donner des résultats véritablement pertinents ?   D’ailleurs, cette étude ne reposant pas non plus sur des données individuelles de contamination, se « contente Â» de modéliser des « nombres de contaminations potentielles pour 100 000 habitants Â» en croisant les données réelles de contamination avec les mouvements des personnes concernées. Il est tout de même étrange de ne pas avoir pu prendre en compte les lieux de travail, les transports en commun, le domicile, outre les établissements scolaires et les maisons de retraite. Il est étonnant que les supermarchés ressortent si bas étant donné leurs flux (jusqu’à plus de 10 000 personnes en une journée) et le libre-service, qui multiplie les opportunités de contamination. En outre, il ne s’agit pas des données Bluetooth, qui pourraient mesurer le temps passé à proximité des autres individus, mais de données moins précises qui indiquent seulement les flux de personnes, sans prendre en compte les interactions proches, qui sont pourtant les moments où la contamination est la plus facilitée.   Autre biais, parce que cette étude se base uniquement sur les flux de personnes, on peut se demander si les lieux comme les restaurants, qui accueillent les personnes les plus mobiles, et donc les plus susceptibles d’être contaminées, ne risquent pas d’être pénalisés, sans pour autant qu’il soit démontré qu’ils sont les principaux vecteurs de la contamination. Seul un croisement individuel, basé sur les contaminations réelles, permettrait de vraiment conclure. Enfin, même s’il est dit que la superficie est prise en compte, l’indicateur de nombre moyen de contaminations par établissement n’en fait pas mention, regroupant des catégories d’établissement extrêmement hétéroclites en taille et trafic. Plus globalement, les résultats de cette étude semblent peu exploitables tant il y a d’angles-morts dans l’analyse. Si une modélisation peut avoir des vertus, trop partielle, sa valeur devient très douteuse.   Pour couronner le tout, l’étude porte sur les Etats-Unis au printemps dernier, ce qui introduit de nouveaux biais par rapport à la situation Française. Les protocoles sanitaires n’étaient probablement guère en place en mars/avril, et les commerces Etatsuniens ne ressemblent pas complètement aux commerces Français. Bref, tirer la moindre leçon de cette étude pour définir les choix de notre pays aujourd’hui est totalement extravagant. De manière plus intéressante quoique très théorique, l’étude avance qu’une réduction de 50% de la capacité d’accueil permet de réduire d’un tiers les contaminations, et de 70%, de deux tiers, ce qui signifie logiquement que les protocoles en place réduisent grandement le risque et questionnent grandement la fermeture des restaurants, si elle devait être prolongée. Bien sûr, ils sont sans doute un danger, mais est-il vraiment plus grand que d’autres établissements restés ouverts ?   Cela ne retire rien à l’utilité d’une telle étude, mais il faudrait la réaliser en France, maintenant, avec les protocoles mis en place, et probablement utiliser l’application gouvernementale, sous contrôle de la CNIL et avec l’autorisation des personnes tracées, pour pouvoir lier véritablement contamination et mouvements. Il est malheureux que dans un pays avec une tradition scientifique aussi reconnue que la France, nous ne semblions pas davantage prompts à le faire aujourd’hui. Trop de choix semblent faits aujourd’hui pour de mauvaises raisons, et avec bien peu d’études pour guider les choix faits. La décision d’une fermeture arbitraire d’un type d’établissements me semble beaucoup trop lourde pour se contenter d’une étude aussi imparfaite, surtout quand on ne connaît pas les liens des auteurs.   S’appuyer sur cette étude pour repousser à l’année prochaine l’ouverture des restaurants serait une énorme erreur. Il serait beaucoup trop rapide et superficiel de conclure à une dangerosité particulière de ces restaurants si maltraités depuis mars, malgré leurs efforts, et alors qu’ils sont un joyau de notre patrimoine. Et il y a urgence à lancer des études pour mieux comprendre les dynamiques de contamination.
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L'islamologue Razika Adnani : « L'islam traditionnel s'impose aujourd'hui ! » Par Nabil D.

L'islamologue Razika Adnani : « L'islam traditionnel s'impose aujourd'hui ! » – L'islamologue franco-algérienne Razika Adnani a estimé, dans une interview au média français 20 Minutes, qu'un imam « ne peut pas appeler les musulmans qui viennent faire leur prière à la mosquée au respect des valeurs républicaines comme l'égalité femmes-hommes et tenir en même temps un discours religieux qui considère que les femmes sont inférieures aux hommes, par exemple », à partir du moment où « aujourd'hui, c'est l'islam traditionnel qui s'impose ». La conférencière, membre du Conseil d'orientation de la Fondation de l'islam de France (FIF) note, par ailleurs, « il faut reconnaître la responsabilité de l'islam, tel que les musulmans le conçoivent et le pratiquent, dans les problèmes qui se posent pour pouvoir faire cette réforme de l'islam [en France] qui est nécessaire aujourd'hui », car « on ne peut régler un problème que si l'on reconnaît son existence ». « Créer un Conseil des imams est une bonne chose, mais sans cette réforme de l'islam, cela risque de créer un discours des imams qui ne sera pas accepté par les jeunes musulmans au sein des mosquées », a-t-elle affirmé. Razika Adnani est catégorique : « Le problème qui se pose réside dans l'incapacité des responsables de l'islam, même s'ils défendent les valeurs républicaines et appellent au respect de la laïcité, à tenir un vrai discours de réforme sur certains points. » Selon elle, « beaucoup de questions se posent aujourd'hui au sein de l'islam mais que beaucoup évitent ». « On entend souvent que le problème n'est pas l'islam mais l'islamisme ou que c'est juste une mauvaise compréhension de l'islam », a-t-elle insisté. L'islamologue se dit convaincue que « la prise de conscience doit venir des musulmans eux-mêmes ». « Concernant l'imam, la question est de savoir quel discours il tient. Est-il capable de poser la question des versets qui posent problème dans nos sociétés actuelles, et quelle sera sa réponse ou sa position ? » s'est-elle interrogée, en regrettant que « jusqu'à présent, beaucoup affirment qu'il faut respecter la laïcité et les valeurs de la République, mais ils n'abordent pas concrètement, ou très timidement, ces questions ». Interrogée sur le dialogue que les autorités françaises ont engagé avec les responsables du culte musulman, Razika Adnani a répondu que « c'est assurément une bonne chose pour l'islam en France et pour les musulmans ». « C'est une bonne chose que les extrémistes aussi voient qu'on ne peut pas faire ce qu'on veut, comme tenir un discours qui met en danger la République et la sécurité de la société », a-t-elle ajouté, en faisant remarquer, cependant, que « ce sont les conséquences sur le terrain qui interrogent ». L'initiative d'Emmanuel Macron « concerne la gestion de l'islam de France et non le culte musulman », a expliqué l'islamologue française d'origine algérienne, qui considère que « l'objectif est, d'autre part, de faire face à l'islam politique comme il le dit, autrement dit, des personnes qui font de la politique, au nom de l'islam, certes, mais cela reste une activité politique ». « Il n'y a donc pas de contradictions avec la loi sur la laïcité que l'Etat réagisse pour protéger la République, tant qu'on est dans le domaine politique », a-t-elle conclu. Nabil D. 20 novembre 2020
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Facebook: Mark Zuckerberg, malmené lors de son audition au Sénat américain

Le Sénateur Josh Hawley interroge Mark Zuckerberg devant le Sénat américain à propos de la censure récente de Facebook des contenus dérangeants par les géants de la technologie GAFAM source : https://www.youtube.com
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vendredi 20 novembre 2020

Bouger en liberté pour trouver un emploi

Reportage dans l'association Essonne Mobilités Ventes et locations de véhicules d'occasion, de scooters ou de vélos, garage solidaire, aide à l'obtention du permis de conduite, l'association Essonne Mobilités aide les plus précaires à se déplacer. Une condition nécessaire pour être mieux inséré et accéder à un emploi ou le garder. En France, sept millions de personnes en âge de travailler sont touchées par des problèmes de mobilité. Cours de conduite - © Reflets Mohammed passe avec application un coup de Karcher sur une Renault Scénic de couleur sombre. La cliente ne va pas tarder à venir récupérer la voiture qu’elle a achetée il y a quelques semaines. Mais il ne s’agit pas d’une transaction comme une autre. Ici, au garage d’Essonne Mobilités situé dans les locaux de l’université Paris-Sud à Orsay, les bénéficiaires sont des personnes en recherche d’emploi ou ayant de faibles revenus. Et Mohammed qui travaille au garage de l’association est lui-même en insertion. Ce Soudanais est arrivé en France en 2015, après quatre années passées en Libye. «J’ai fait des études d’économie à Khartoum, mais étais dans l’opposition au président El Béchir, raconte-t-il dans un français un peu hésitant. J’ai été arrêté trois fois. Alors il a fallu que je quitte le pays. J’ai passé quatre années en Libye où j’ai un oncle qui y travaille. Mais j’ai toujours voulu venir en France. Alors un jour j’ai tenté la traversée.» Avec une carte de séjour de 10 ans, il peut envisager l’avenir. Depuis un an, il travaille comme garagiste au sein d’Essonne Mobilité. «Mon idée est de faire de la mécanique trois ou quatre ans, puis de reprendre un Master d’économie.» Son collègue, Salah, 41 ans, est déjà titulaire d’un diplôme d’électromécanicien de l’Afpa. «J’étais préparateur de commandes, mais j’ai voulu changer de métier. J’ai fait cette formation, mais je ne trouvais pas de travail. Alors ce contrat à Essonne Mobilités me donne de l’expérience pour travailler...
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“Prenez garde à ça !” par Dimitri Orlov (dedefensa.org)

“Prenez garde à ça !” Il y a des moments dans ma carrière d'observateur et de systématicien de l'effondrement où mon commentaire peut raisonnablement être réduit à deux mots : « Regardez ça ! » L'étape actuelle de la séquence d'effondrement financier et économique initiée en 2008, qui est artificiellement masquée (sans jeu de mots) par la fausse “pandémie” de Covid-19, et à laquelle s'ajoutent maintenant des élections américaines frauduleuses et truquées, est justement une occasion de ce genre : pourquoi ne pas simplement rester assis et regarder le monde brûler ? Mais il se trouve que je suis de très bonne humeur aujourd'hui, et quand je suis de cette humeur, peu de choses peuvent m'empêcher de tenir bon et de bêler de façon prophétique. Commençons par une petite balade mémorielle. C'est en 1995 que j'ai réalisé pour la première fois que les États-Unis allaient suivre la trajectoire générale de l'URSS. J'ai aussi immédiatement compris que l'URSS était plutôt bien préparée à l'effondrement alors que les États-Unis étaient sur le point d'être pris au dépourvu, et donc, en tant que service au public, j'ai pensé que je devais avertir les gens. “Et ça a fait quelle différence ?”, pourraient s'exclamer certains d'entre vous. Mais vous auriez tort : beaucoup de gens m'ont écrit pour me dire à quel point ils sont mieux adaptés psychologiquement maintenant qu'ils ont entendu et accepté mon message, car maintenant ils sont prêts à accepter l'effondrement avec équanimité et calme. Cela rendra certainement les choses moins fastidieuses. C'est ainsi que j'ai eu mon moment “Eurêka !” en 1995, et dix ans plus tard, en 2005, j'ai rendu publiques mes observations. J'ai reçu une réponse étonnamment sympathique de la part de certaines personnes particulièrement éclairées – même si ce sont elles-même qui se qualifient ainsi. Aujourd'hui, un quart de siècle après ma première intuition, alors que les États-Unis sont au bord de la faillite nationale et de l'effondrement institutionnel, le monde entier assiste à un spectacle électoral spectaculaire de fin d'empire, mettant en vedette nul autre que l'homme de spectacle et impresario extraordinaire Donald Trump. Il a déjà organisé des concours de beauté, alors que celui-ci est plutôt un concours de laideur, mais la beauté est rare et s'efface toujours alors que la laideur est courante et devient généralement encore plus laide, ce qui en fait un pari beaucoup plus sûr. Acceptons-le donc comme un cadeau d'adieu au monde d'une nation en voie de disparition qui nous a offert des films d'horreur, de la téléréalité et des cirques à trois pistes avec des monstres de foire. Dans le vaste tableau panoramique de l'élection de 2020, Trump (notre héros) apparaît baigné dans une lueur dorée de nostalgie de la grandeur américaine perdue, qu'il promet de raviver à jamais. Rassurez-vous, Trump ou pas Trump, l'Amérique ne sera plus jamais grande. Mais l'auréole magique de Trump s'étend au-delà de son plumage crânien orange resplendissant et enveloppe tous ceux qui se languissent de la Pax Americana perdue et qui craignent et détestent ce que l'Amérique est en train de rapidement devenir – qui est, pour dire les choses crûment, un réservoir de dégénérés de toutes sortes présidé par une maison des horreurs. Ils se languissent de l'époque où les hommes étaient virils et les femmes féminines, où les secrétaires étaient flattées lorsque leurs patrons prenaient le temps de se frotter à elles en dehors de leurs horaires chargés, et où tout le monde était soit un WASP, soit travaillait dur pour essayer de ressembler et d'agir comme un WASP, soit restait à son rang dans la vie et savait qu'il ne fallait pas être trop arrogant. Ils veulent croire que le creuset ethnique peut encore produire des alliages nobles, de préférence du bronze corinthien, et certainement pas du mâchefer ou des scories. Notre chef intrépide orangé, qui à 74 ans n'est pas, lui, une poule mouillée, est confronté à un groupe macabre de gérontocrates séniles. Il y a Joe Biden, 77 ans, dont le cerveau s'est enfui pour rejoindre un cirque il y a quelques années, mais qui s'imagine être président élu, ou sénateur, ou vice-président, ou quelque chose comme ça. Après avoir passé huit ans dans l'ombre en tant que vice-président d'Obama, Biden est aussi apte à diriger qu'un cochon est casher après s'être frotté contre un mur de la synagogue. Pour l'aider dans ses tâches, il a nommé sa nounou, Kamala Harris, une lapsus de fille qui a 56 ans. Le balcon du mausolée américain est également hanté par Nancy Pelosi, 80 ans, qui dirige toujours la Chambre des représentants, même si un emploi convenable pour elle à ce stade serait de grimper dans un mirador pour empêcher les oiseaux de nuire à la récolte de maïs. Il y a aussi Bernie Sanders, 79 ans, un triste pagliaccio dont le rôle permanent dans la Commedia dell'Arte politique que le Parti Démocrate organise tous les quatre ans est de simuler la démocratie en acclamant des foules de jeunes imbéciles lors de l'acte I, puis feignant la mort après être tombé de son pogo stick à l'acte II, et enfin titubant, saluant et souriant pour le lever de rideau. Enfin et surtout, il y a l'horrible harpie, Hillary Clinton, qui est relativement jeune avec ses 73 ans, mais dont l'odeur putride et le visage cadavérique et répugnant ne sont plus présentables au public, sauf dans des circonstances délicates. Caché encore plus loin dans les coulisses se trouve la momie de George Soros qui, à 90 ans, continue de tirer les ficelles et de faire des ravages aux États-Unis et dans le monde entier – ses larbins avaient récemment propagé la révolution de couleur en Arménie, provoquant à son tour l'“élection” de Pashinyan, un imbécile de choix et un traître, qui a ensuite perdu une grande partie du territoire de son pays au profit de l'Azerbaïdjan. Je pourrais citer bien d'autres cadavres financiers et oligarchiques, mais je m'abstiendrai, pour éviter de vous donner des cauchemars. Personne ne vit éternellement, pas même Henry Kissinger, 97 ans, et donc tout ce que nous avons à faire, c'est d'attendre. Dans les sociétés saines, les dirigeants plus âgés vieillissent et laissent la place à des dirigeants plus jeunes qui les remplacent après une longue période d'études et d'apprentissage. Dans les sociétés malades, les dirigeants plus âgés s'accrochent au pouvoir sans que personne ne soit compétent pour les remplacer et, une fois qu'ils meurent, ils sont remplacés par des traîtres et des criminels. L'URSS et les États-Unis en sont deux exemples. La série de gérontocrates, Brejnev, Andropov et Tchernenko, qui ont hanté pendant un temps le balcon du mausolée de Lénine et qui, une fois envoyés dans le monde souterrain, ont été rapidement remplacés par le duo des traîtres Mikhaïl Gorbatchev et Boris Eltsine, le président pochetron, ce qui a été une tragédie pour la Russie. La vague de mortalité qui s'ensuivit fut du même ordre de grandeur que les pertes subies pendant la Seconde Guerre mondiale. Conformément au cliché usé de la répétition de l'histoire, la gérontocratie américaine actuelle est plus une farce qu'une tragédie, mais ses résultats ne seront probablement pas moins meurtriers pour la population. Pour compléter ce tableau épouvantable, dans l'élection présidentielle américaine en cours, un candidat presque mort et sa charmante assistante ont été élus par une armée de morts-vivants : des électeurs qui ont envoyé leur bulletin de vote par la poste malgré leur décès. J'ai moi-même vérifié une partie des preuves incriminantes, et je suis presque sûr qu'il y avait plus de 11 000 électeurs dans ce cas dans un seul comté du Michigan. Mais il ne s'agit en aucun cas d'une escroquerie locale : parmi les nombreuses autres manigances de comptage des votes, il semble qu'il y ait eu un effort national pour commander des bulletins de vote par correspondance aux personnes ad patres, les remplir pour Biden et les envoyer par la poste. On pourrait dire qu'il s'agit d'une question de droits de l'homme : pourquoi priver les morts de leur droit de vote ? N'est-il pas temps de cesser de discriminer les morts ? Peut-être faudrait-il remplacer LGBTQ par LGBTQM pour “morts”. Mais pourquoi s'arrêter là ? Pourquoi ne pas aussi ajouter un “E” pour les enfants à naître et mettre fin à cette impardonnable discrimination contre les avortés ? En tout cas, les électeurs morts pro-Biden ne sont que la partie visible de l'iceberg de la fraude électorale. Il y a aussi les plus de 1,8 million d'électeurs inexistants et pourtant enregistrés, découverts par Judicial Watch en septembre dernier. Ajoutez à cela le système de vote défectueux, bizarrement nommé Dominion, qui a mal compté les votes en faveur de Biden. Ajoutez à cela la couverture médiatique imméritée et flatteuse accordée à Biden et l'attitude extrêmement hostile des médias américains à l'égard de Trump. Ajoutez à cela les sondages frauduleux qui, tout comme avant l'élection de 2016, ont été manipulés pour rendre plausible une victoire frauduleuse de Biden. Ajoutez à cela les organisations généreusement financées comme BLM et Antifa – dans lesquelles le préfixe ”Anti” est une contrefaçon, cette organisation étant en fait très “Fa...” – qui ont reçu l'ordre de protester, de piller et d'organiser des émeutes dans de nombreuses grandes villes américaines, en déplaçant leurs mercenaires d'un endroit à l'autre, où ils recrutent ensuite des idiots utiles parmi les habitants. Le résultat est une vaste conspiration, effrontée, imprudente et auto-incriminée, visant à renverser un président en exercice par la fraude électorale. Si vous croyez, ne serait-ce qu'un instant, que je suis scandalisé, dégoûté et indigné par ce piétinement des principes sacrés de la démocratie, alors pardonnez-moi de secouer la tête de manière sardonique tout en riant tranquillement en moi-même. Non, je ne suis pas le moins du monde scandalisé. En fait, cette évolution me remplit d'optimisme pour l'avenir. Je crois que cet échec institutionnel épouvantable est un développement merveilleux qui offre un grand espoir au reste du monde, et peut-être aux États-Unis eux-mêmes, bien que l'environnement politique y semble plutôt désespéré, indépendamment de la façon dont son système électoral ridicule peut, horriblement ou merveilleusement, fonctionner. En tout cas, il serait vain d'essayer de donner aux États-Unis un semblant de système électoral démocratique. Ce serait comme essayer de nettoyer une plage en ne ramassant que les canettes de bière vides autour d'une baleine échouée. La présidence, après quatre années d'efforts acharnés pour renverser un président en utilisant de fausses preuves, est une institution en faillite. Le Congrès, qui aujourd'hui dépense nonchalamment trois fois plus que les recettes fédérales, est un zombie fiscal. La Réserve fédérale, qui est maintenant une pure pyramide de Ponzi, est un zombie financier. Et puis il y a le reste de l'économie américaine, ridiculement gonflée, qui attend qu'un coup de vent violent provoque l'inondation d'une richesse éphémère d'actions, d'obligations et d'espèces, une grande partie s'évaporant au passage et le reste provoquant un tsunami d'inflation des prix à la consommation. Au cours de ce spectacle, l'image faussaire présentant les États-Unis comme une ville brillante sur la colline, un phare pour les masses groupées aspirant à respirer librement et un policier mondial bienveillant protégeant les “droits de l'homme universels”, faisant respecter les “valeurs humaines universelles” et répandant la “liberté et la démocratie” dans le monde entier, est piétinée dans la boue, recouverte d'excréments, et encore piétinée dans la boue. Alors que le rideau se baisse sur ce dernier acte de la Pax Americana, l'image de l'enfant terrible orangé et de la marionnette sénile avec sa nourrice en remorque jouant sur la balançoire des dysfonctionnements électoraux dans la cour de récréation restera à jamais gravée dans les rétines du monde entier. Le monde entier pourra alors aller de l'avant et chercher des modèles plus dignes d'intérêt et des policiers moins corrompus. Et c'est ça le progrès ! L'effondrement des États-Unis fera ressembler l'effondrement de l'URSS à une promenade dans un parc verdoyant ou à une promenade en bateau sur un étang placide. Je le dis depuis 15 ans maintenant. Mon message est toujours là, pour tous ceux qui souhaitent comprendre ce qui s'est passé et garder leur santé mentale. Dimitri Orlov 28 novembre 2020
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Les enjeux de la base navale russe au Soudan par Mikhail Gamandiy-Egorov

Les enjeux de la base navale russe au Soudan La Russie a confirmé la création d'une base navale au Soudan. Cette nouvelle concerne plusieurs aspects – pratiques du point de vue de la marine militaire russe, mais touche également aux enjeux géostratégiques régionaux et internationaux. Ledit projet d'accord russo-soudanais prévoit la construction près de Port-Soudan – principal port du pays, situé sur la mer Rouge, d'un carrefour logistique pour la marine russe. Appelé officiellement point d'appui matériel et logistique, il prévoit une capacité d'accueil simultané de 300 hommes (civils et militaires), ainsi que quatre navires, notamment à propulsion nucléaire. Son fonctionnement sera assuré par la partie russe. L'accord restera en vigueur pour une période de 25 ans, avec un renouvellement automatique de 10 ans si aucune des parties ne demande sa cessation au préalable. La Russie aura également la possibilité de transporter, via les ports et aéroports soudanais, des armes, munitions et équipements destinés au fonctionnement de la base navale. En termes de perspectives, cette annonce confirme plusieurs aspects. Tout d'abord il s'agit évidemment d'un renforcement des relations bilatérales entre Moscou et Khartoum, à l'heure où la Russie est redevenue un acteur international majeur sur le continent africain. Intérêt pratique pour la marine russe, pour nombre de médias occidentaux l'emplacement dudit site est également stratégique : près de 10% des marchandises commercialisées dans le monde passent par ce carrefour d'échanges maritimes entre l'Europe et l'Asie. Pour le Soudan, l'ouverture d'une telle base – au-delà de renforcer encore plus le partenariat bilatéral avec la Russie – accorde plus de sécurité au pays face aux interférences étrangères, notamment étasuniennes. Il est vrai que depuis le départ du président Omar el-Béchir, de nombreux analystes entrevoyaient une éventuelle prise de pouvoir par des forces orientées sur l'establishment occidental. Le site internet américain Military Watch Magazine, spécialisé dans les questions de la Défense, parle même d'un coup d'Etat soutenu par l'Occident en avril 2019 – ayant évincé el-Béchir du pouvoir. Tout en indiquant que l'élite militaire soudanaise est restée étroitement liée à Moscou dans le secteur de la Défense. Cette remarque du média étasunien est d'autant plus intéressante qu'elle admet une interférence occidentale dans les affaires intérieures d'un pays souverain, tout en reconnaissant amèrement que l'élite militaire du pays en question a maintenu une relation d'alliance avec la Russie – concrétisée désormais par l'accord en lien avec la construction de la base navale. Il est vrai que le Soudan a de quoi être rassuré – sachant que même après le départ forcé du président Omar el-Béchir, le pays est resté dans le viseur de l'establishment occidental, plus particulièrement étasunien – situation géographique stratégique oblige, sur terre comme sur mer. Sans oublier des relations fortes avec des pays comme la Chine ou la Russie. L'inquiétude, ou du moins l'amertume des analystes, et probablement bientôt des élites de l'Occident, peut donc être vue sur plusieurs points. Tout d'abord l'ouverture d'une telle base compliquera les éventuelles nouvelles tentatives de déstabilisation du Soudan, voire de la région. Surtout lorsqu'on connait la durée de l'accord : un quart de siècle. D'autre part, la présence de la flotte militaire russe, y compris avec des armements de pointe, à proximité des bases militaires US – mais également des voies commerciales maritimes internationales, apporte un changement notable dans l'équilibre des forces sur la scène régionale et internationale. Mais peut-être plus important encore – toutes les tentatives qui émanaient de Washington et de leurs alliés occidentaux d'isoler les principaux adversaires géopolitiques n'ont eu comme résultat que le renforcement de ces derniers sur la scène internationale. Et cela, vraisemblablement, les nombreux analystes des médias mainstream ayant beaucoup accentué sur ce sujet au cours des dernières années – n'avaient pas prévu. Mikhail Gamandiy-Egorov 19 novembre 2020
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jeudi 19 novembre 2020

L’armée chinoise a utilisé des armes électromagnétiques dans le conflit contre l'Inde

Il y a quelques mois, l’armée chinoise a utilisé des armes électromagnétiques pour forcer l’armée indienne à se retirer pendant le conflit à la frontière entre les deux pays de l’Himalaya, affirme le professeur d’études internationales Jin Kanrong. Selon...
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Vote électronique : Scytl impliqué dans la fraude aux USA est partenaire du groupe Atos

Sidney Powell, avocate de Donald Trump et du Général Flynn a déclaré suite à la fraude électronique des élections américaines de 2020 : « Ce qui va être révélé aux États-Unis ne confirmera pas seulement la victoire écrasante de Trump, mais renversera très probablement de nombreuses autres élections au niveau mondial ! » La fraude des élections américaines est peut être l'arbre qui cache la forêt. L'implication de la société espagnole Scytl dans ce « coup d'Etat » doit nous interroger de la volonté de (...) - La France et le Mondialisme
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Sécurité globale; le ministre de l'intérieur fait marche arrière sur l'armement obligatoire des policiers municipaux

Cette disposition était défendue par le député LaREM Sylvain Maillard à travers un amendement. Le ministre de l'Intérieur a argué qu'elle contrevenait à la libre administration des collectivités. Le ministre de l'Intérieur Gérard Darmanin a écarté mercredi...
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mercredi 18 novembre 2020

⚡️ LA MONDIALISATION TOTALITAIRE RENFORCÉE PAR LE COVID-19 ET LE GRAND RESET

En cette période de mensonge pandémique caractérisé et de grand reset annoncé, reprenons les analyses d’Oliver Piacentini sur�la mondialisation totalitaire. Quelques définitions Le totalitarisme est la mise en sourdine de la liberté d’expression, de la démocratie, du pluralisme, des contre-pouvoirs et la négation des droits humains les plus fondamentaux. Il est la soumission de la population à une idéologie qui […]
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D'Israël, une fausse plateforme de trading coûte des dizaines de millions d'euros à des Français

Le site se présentait comme « la plate-forme de trading n°1 en France » et promettait « (de gros profits » tout en garantissant « (100 % de sécurité pour vos fonds ». Il cachait en réalité une gigantesque arnaque mise en place par des escrocs franco-israéliens qui sont parvenus à dépouiller près de 70 victimes en France. Durant près de cinq ans, les gendarmes de la section de recherche de Reims (Marne) ont ainsi traqué ces escrocs et remonté leur trace jusqu'en Israël. Dix d'entre eux ont été mis en examen - Novembre / Économie, Justice & Droit, Délinquance , Forces de l'ordre
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Un vaste accord de libre-échange conclu entre des pays d'Asie et du Pacifique

Quinze pays, dont la Chine et le Japon, ont signé le plus important accord commercial au monde en termes de PIB, le Partenariat régional économique global (RCEP), qui concernera plus de deux milliards de personnes. L'Inde en est la grande absente. À l'occasion de la clôture d'un sommet virtuel de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN), qui avait débuté le 12 novembre, 15 pays d'Asie et du Pacifique ont signé le 15 novembre 2020 un important accord commercial promu par la Chine. Ce - Novembre / Économie, Futur, Traité transpacifique, Libéralisme
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mardi 17 novembre 2020

Pierre de Villiers veut réparer la France qui, «dans cet état», lui «fait mal»

Dans son troisième livre, L’équilibre est un courage. Réparer la France, paru en octobre 2020, le général Pierre de Villiers a partagé ses inquiétudes, ainsi que ses propositions pour sortir le pays de la crise. Il a surtout dénoncé la myopie politique...
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La Fondation Gates injecte 70 millions de dollars supplémentaires à la promotion des vaccins Covid-19 dans les pays du tiers monde alors que des questions de sécurité et d’efficacité demeurent

par Jonathan ExoPortail. Les milliardaires Bill et Melinda Gates ont couronné l’effort mondial de vaccination contre le nouveau coronavirus, alors que certains remettent en question les résultats vagues des essais cliniques de l’injection de Pfizer financée...
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Le confinement de la France est-il trop sévère ?

Même si nous sommes au pic hospitalier de cette seconde vague et que le gouvernement vient de prolonger le second confinement, un tel questionnement est utile. Dans une démocratie mature et fonctionnelle, un tel débat devrait avoir lieu sereinement. Un reportage très intéressant d’Arte sur les Français, Allemands et Suédois face à la crise pose beaucoup de très bonnes questions. � Débat oublié et oubli des sacrifiés   Bien sûr, dans nos sociétés largement à l’abri des catastrophes mortelles de masse, cette pandémie est un choc violent. Comme au printemps, le nombre de morts en fait, pour quelques semaines, la première cause de mortalité dans notre pays, alimentant une psychose, renforcée par une présentation très discutable et infantilisante des chiffres. Cette année, notre pays comptera plus de 50 000 décès liés au coronavirus, sans compter tous ceux qui auront été hospitalisés ou qui en garderont des séquelles. Malheureusement, ce bilan est aussi celui de la faillite complète de notre gouvernement. Si on glose beaucoup sur la gestion effarante de Donald Trump, à l’heure du compte, le nombre de victimes se rapproche de part et d’autre de l’Atlantique, une fois les statistiques ramenées à la taille de la population.   Il y a des raisons structurelles : des années de sous-investissement et de réductions des capacités d’accueil à l’hôpital, qui ne nous donnent pas les moyens d’accueillir un afflux soudain de patients. Le gouvernement y a ajouté un manque criant d’anticipation, pour les masques, les tests, les équipements, et même les médicaments. Avec l’envolée des cas et des morts, le gouvernement français a pris le parti, en mars comme cet automne, d’imposer à notre pays un des confinements les plus stricts, autoritaires et infantilisants du monde, fermant une grande partie des commerces et imposant une attestation pour sortir de chez soi, à rebours de l’approche d’autres pays. Pour Die Zeit, qui parle d’« Absurdistan autoritaire Â», il est paradoxal d’avoir un tel bilan sanitaire et un dispositif aussi contraignant.   Bien sûr, les partisans d’un confinement dur peuvent dire que, sans ces mesures, le bilan serait plus élevé. Mais ce raisonnement est un peu court. D’abord, les comparaisons internationales ne le confirment pas : trop de contraintes infantilisantes peuvent avoir des effets pervers. Ensuite, il y a aussi, et heureusement, des exceptions : écoles, travail, transports, supermarchés… Jamais à une fausse-vérité près, les ministres tentent de minorer leur importance, affirmant que seulement 1% des contaminations auraient lieu au travail et 1% seulement aussi dans les transports… Plus globalement, se pose la question de l’usage abusif de l’état d’urgence, qui permet de se passer de l’avis du parlement. Pourtant, de tels arbitrages entre santé, économie et liberté devraient au contraire imposer un véritable débat, d’autant plus que les conséquences très dures des confinements sont tous les jours plus évidentes…   Cela est d’autant plus nécessaire que derrière la présentation partielle et partiale des chiffres de l’épidémie, il faut aussi prendre du recul sur la dangerosité de ce virus. The Economist a publié un bilan mondialqui montre bien qu’il est quasiment sans danger pour les moins de 25 ans (taux de mortalité inférieur ou égal à 0,02%), assez peu pour les moins de 50 ans, et que le taux de létalité serait de 2,5% pour les 65-79 ans et 10,9% pour les 80 ans et plus. Et encore, il s’agit de chiffres globaux, qui ne distinguent pas ceux qui présentent des facteurs de comorbidité des autres. En effet, le risque est nettement moins important pour les personnes en bonne santé. Il n’est pas inutile de rappeler qu’en France, 50% des décès concernent des personnes de plus de 84 ans et 80% des personnes de plus de 75 ans. Et 80% des patients de plus de 90 ans s’en tirent selon les chiffres de Santé Publique France.   Mais face à un virus qui frappe durement surtout des personnes âgées et en mauvaise santé, doit se poser la question de la mesure des restrictions imposées pour limiter la circulation du virus. D’abord, outre le caractère extraordinairement arbitraire des mesures prises en France, quel est l’apport du confinement par rapport à l’addition d’un couvre-feu, de protocoles sanitaires stricts dans les commerces, et d’un appel au civisme ? Les dégâts du confinement sont clairs, mais ce qu’il apporte ne l’est pas autant, au regard du bilan de notre pays par rapport aux autres. Ne faudrait-il pas également cibler les personnes à risque de manière plus différenciée pour limiter l’impact pour tous les autres ? Il est tout de même malheureux que dans le pays des Lumières, ce débat n’ait pas davantage lieu. Plutôt que d’agir comme s’ils étaient sûrs d’eux, les dirigeants actuels gagneraient à permettre un vrai dialogue.   Bien sûr, le gouvernement ajuste ses mesures pour réagir aux protestations des uns et des autres, comme la fermeture des rayons dits non essentiels des supermarchés. Le soutien accordé aux annulations de loyer a été amélioré (passant de 30 à 50% du loyer de novembre pour les indépendants, et à un tiers pour les chaines), mais ce dispositif, certes mieux conçu et plus important, vient bien tardivement et reste toujours optionnel et à la main des bailleurs. En outre, il semble acquis que rien ne restera fait pour la première vague... En somme, le coût de la fermeture d’une si grande partie des commerces apparaît gigantesqueau regard d’un bénéfice pas si clair. Combien de vies ruinées ? Combien d’emplois détruits, dans un pays comme le nôtre, qui n’en avait vraiment pas besoin ?   Plus globalement, cette crise sanitaire montre que la recherche de l’intérêt général n’est pas évidente face à une telle menace. Et il est malheureux que ce gouvernement et trop de média aient choisi de faire peur plutôt que de favoriser un débat non seulement légitime en démocratie, mais nécessaire pour adopter la bonne réaction face à cette crise. Aujourd’hui, la France et les Français semblent perdants à tous les niveaux : mauvais bilan sanitaire, mauvais bilan économique et mauvais bilan pour nos libertés.
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lundi 16 novembre 2020

Covid : une campagne de vaccination massive en préparation en France

Selon "Les Echos", le gouvernement a pré-réservé 90 millions de doses de vaccins auprès de plusieurs fournisseurs pour le premier semestre et provisionné 1,5 milliard d'euros pour 2021. En l'absence de traitement, l'effort vaccinal devra être massif et...
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5G: un documentaire de complément d’enquête. Vidéo

Puisqu’il n’y a pas de preuves formelles malgré les études, (ou pas reconnues) par les adeptes des news-techs, les malaises et autres morts de bétails à proximité des antennes 5G, ont des causes autres. On ne parle en priorité que de l’important volet sanitaire, mais au niveau vie privée, surveillance de masse avec la multitude d’objets connectés qu’en est-il ? […]
http://dlvr.it/RlmyZW

Covid-19(84) Saison 3 épisode 1: l'Empire des complotophobes contre-attaque !

Depuis la première vague du tsunami thanatophobe qui n'en finit pas de submerger nos vies, voilà une nouvelle vague qui déferle à présent depuis la sortie du film Hold-Up : celle des complotophobes qui se déchaînent en meute depuis la sortie du documentaire...
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dimanche 15 novembre 2020

Hold-Up : la mécanique du complotisme – C à Vous – 13/11/2020

Pour vouloir démolir le documentaire Hold’Up, qui est à des lieues des paroles officielles, les médias lui font une pub magistrale. Loin de semer le doute, ils renforcent au contraire le désir de connaître ce documentaire qui fait tant couler d’encre et de paroles sur les plateaux. En général quand une thèse est qualifiée de «�complotiste Â», les « fact checker Â» s’emploient […]
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Un vaccin hypothétique, mais une affaire de gros sous bien réelle. L’annonce de Pfizer- BioNtech. LHK

Tous les bons économistes nous disent que pour toutes annonces plus ou moins sensationnelles, il faut suivre la piste de l’argent. Cette crise sanitaire permet à n’en pas douter, d’engranger par les initiés, des sommes colossales. Tout ce cirque pour des montagnes de fric ? Si la santé des peuples n’était pas en jeu, on pourrait se dire «�encore une […]
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George Orwell, Aldous Huxley : « 1984 » ou « Le meilleur des mondes » ?

Source : Arte Le film raconte l’histoire croisée de George Orwell et d’Aldous Huxley, les auteurs des deux grands romans d’anticipation : «�1984 Â» et « Le meilleur des mondes Â». Ecrits il y a plus de 70 ans, ces deux romans trouvent un écho extraordinaire dans nos sociétés d’aujourd’hui : faits alternatifs, fake news, ultra-surveillance… Orwell et Huxley semblent avoir imaginé toutes les dérives de nos sociétés. Lire la suite
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samedi 14 novembre 2020

Le cours de l’or repart à la hausse et chute !

Les tendances se sont toutes inversées pour le cours de l’or et de l’argent. Le lent glissement enregistré ces dernières semaines s’est transformé en hausse en quelques jours. Et l'annonce du vaccin Pfizer a tout changé. On se demandait si le prix de l’or allait poursuivre sa baisse ou se reprendre. La leçon de la semaine : rester humble ! Cet article Le cours de l’or repart à la hausse et chute ! est apparu en premier sur L'Or et l'Argent.
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Histoire de l’or, un « métal précieux devenu refuge »

Quelle a été la place de l’or dans l’histoire de l’humanité, et de quelle façon le métal précieux a servi de socle aux civilisations�? C’est un sujet que nous évoquons régulièrement sur Loretlargent.fr, tant il y a des aspects à découvrir ou à redécouvrir. Parmi les pépites des archives, l’interview donnée par René Sédillot en […] Cet article Histoire de l’or, un « métal précieux devenu refuge Â» est apparu en premier sur L'Or et l'Argent.
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La Chine n’a pas pour ambition de remplacer le dollar en tant que monnaie de réserve mondiale, mais de libérer l’Asie de la suzeraineté monétaire et juridique américaine

Avec les accords de Bretton Woods de�juillet 1944, le dollar US a débuté son règne sans partage sur le monde. Mais après que le président Richard Nixon a rompu le dernier lien qui unissait le dollar à l’or en août 1971, les Etats-Unis ont pu craindre que leurs partenaires commerciaux ne cherchent à se détourner […] Cet article La Chine n’a pas pour ambition de remplacer le dollar en tant que monnaie de réserve mondiale, mais de libérer l’Asie de la suzeraineté monétaire et juridique américaine est apparu en premier sur L'Or et l'Argent.
http://dlvr.it/Rlg712

vendredi 13 novembre 2020

Neues Online Casino Deutschland

Mit der Zunahme deutscher Touristen nach Großbritannien wird das neue Online-Casino in Deutschland zu einem der besten Online-Casinos in Großbritannien. Das Online-Casino in Deutschland hat sich bei Spielern aus ganz Europa einen Namen als beliebtes Casino gemacht und scheint nun nur noch mit den großen Namen im Internet mithalten zu können. Viele denken, dass die Online-Casinos in Deutschland immer beliebter werden, weil die Spieler sich dafür entscheiden, hier zu spielen, anstatt einfach nach Großbritannien zu gehen, um in einem der großen Online-Casinos zu spielen. In den letzten Jahren haben die europäischen Top-Casinos wie die Slots in Las Vegas einen enormen Anstieg der Anzahl von Spielern verzeichnet, die sich dafür entscheiden, zum Spaß hierher zu gehen, anstatt nur um Geld zu spielen. Die Hauptattraktion des neuen Online Casinos in Deutschland ist der angebotene Casino Bonus. Wenn Sie sich registrieren, um in diesem neuen Casino zu spielen, haben Sie die Möglichkeit, kostenlos zu spielen, wenn Sie in den ersten Wochen einen bestimmten Geldbetrag spielen. Dies bedeutet, dass Sie mit zunehmender Einzahlung mit größerer Wahrscheinlichkeit einen Bonus erhalten. Wenn Sie um echtes Geld spielen, werden die Boni zu echtem Geld. Wenn Sie jedoch kostenlos spielen, können Sie keinen Bonus einlösen. Dies liegt daran, dass der Bonus ausgezahlt werden muss, bevor die Boni gutgeschrieben werden. Der Casino Bonus kann eine Menge Spaß machen und wird das Spielen in diesem neuen Casino noch spannender machen. Der Bonus muss jedoch am Ende eines jeden Monats vollständig ausgezahlt werden. Dies liegt daran, dass der Bonus gutgeschrieben wird, sobald Sie Ein- oder Auszahlungen in diesem Online-Casino vornehmen. Dies bedeutet, dass Sie, wenn Sie viele Einzahlungen tätigen, kurzfristig sehr viel mehr Bonusgeld verdienen können. Sie müssen sich jedoch bewusst sein, dass sich dies langfristig auch negativ auf Ihr Bankguthaben auswirken kann. Die Boni können auch zu Zeiten reduziert werden, in denen die Spielregeln des Spiels geändert werden. Dies bedeutet, dass bei Änderungen am Spiel diese Boni reduziert werden können, um das Spiel fairer zu gestalten. Die Zeit, die für den Bonus zur Verfügung steht, kann auch von Standort zu Standort unterschiedlich sein. Je länger die Zeit ist, desto größer ist der Bonus. Es ist wichtig, dass Sie die Bedingungen der Boni überprüfen, die in diesem Online-Casino erhältlich sind. Dies liegt daran, dass Sie sicherstellen möchten, dass Sie den maximalen Nutzen aus den Boni ziehen können und dass die Boni nicht von skrupellosen Mitgliedern der Online-Gaming-Community weggenommen werden.
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