jeudi 16 janvier 2014

Hollande Gayet Trierweiler : Ambiance Fin De Reine

Moi Président, ma prostate mes maîtresses...

Les Adieux à la reine


On pourrait appeler ça «Les Adieux à la reine», évocation cruelle des derniers jours de Valérie Trierweiler à l' Elysée, entre crise de nerfs suicide et mise au secret. 
Finira-t-elle avec un masque de fer?
C’est scandale conjugal à bord du "Costa Hollandia". 

Tandis que les bonnets rouges prennent Bercy ses radars et ses portiques totalitaires, que le bouffon Dieudonné à encouru les foudres du clergé,  la reine Trierweiler se prend un TGV dans le Buffet et ses servantes se battent pour savoir si Julie Gayet ira stimuler la prostate opérée de François "le dernier" dans la chambre à coucher de l' Elysée.


Fin de règne fin de système fin de civilisation 


Du château, on ne voit pratiquement jamais le peuple et ses préoccupations, la zénitude du 8eme arrondissement. 
Les concubines passent et repassent sur un fond de majesté socialiste.

Comment ne pas comprendre que de tels événements créent, contribuent à créer une atmosphère politique délétère qui accompagne toujours les fins de système. 


La fin mais au profit de quoi ? Telle est la question politique urgente et centrale de l’heure et il est minuit moins cinq. 


L’ancien se meurt et le nouveau ne peut pas naître, on voit alors se développer des formes inquiétantes, des symptômes morbides.


Depuis 18 mois un couple qui essaye de ne pas se noyer


Quel Homme!


Mais quelle sorte d’homme les Français ont-ils mis au sommet de l’État ? Sans doute n’arrive-t-on pas à cette fonction sans un profil psychologique « particulier ». 

Sans doute faut-il être légèrement mégalomane pour prétendre à la présidence de la République, voire vaguement illuminé pour s’imaginer investi d’une telle mission supérieure. 

Mais celui-ci… C’est encore autre chose. Et cet autre chose fait un peu froid dans le dos. Du fait d’un physique peu porteur joint à une personnalité sans relief, on ne s’est pas méfié. Comme s’il suffisait de manquer de charisme pour être un « bon gars ».


1788


C’est donc à cela que nous assistons. Le crépuscule d’un système incarné par un homme aussi brave et sympathique soit-il, qui se trouve au mauvais moment et à la mauvaise place.

Nous sommes bien sur la trajectoire, celle menant au précipice. Pour votre salut et ceux de vos proches, mieux vaut sauter du véhicule avant, car bientôt les charognards vont se mettre à roder autour de nous. 

Notre dette, pour le moment, n’est pas attaquée. Le jour où ce sera le cas, ce sera la curée.

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