En politique, les dieux sont rarement crucifiés

samedi 27 août 2011

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Français !
À l’appel de Monsieur le Président de l’Europe, Van Rompuy, j’assume à partir d’aujourd’hui la direction du gouvernement de la France. Sûr de l’affection de notre admirable économie qui lutte, avec un héroïsme digne de ses longues traditions boursières, contre un spéculateur supérieur en nombre et en capital ; sûr que, par sa magnifique résistance, elle a rempli ses devoirs vis-à-vis de nos créanciers ; sûr de l’appui des anciens banquiers que j’ai eu la fierté de privatiser, sûr de la confiance du marché tout entier, je fais à l’Europe le don de ma personne pour atténuer sa ruine. En ces heures douloureuses, je pense aux malheureux chomeurs, qui dans un dénuement extrême sillonnent le pôle emploi. Je leur exprime ma compassion et ma sollicitude.


C’est le cœur serré que je vous dis aujourd’hui qu’il faut cesser d’ètre dépensiers. Je me suis adressé cette nuit à la chancelière Merkel pour lui demander si elle est prête à rechercher avec moi, entre liberaux, après le crack et dans l’horreur, les moyens de mettre un terme à la prospérité. Que tous les Français se groupent autour de l’Elysée que je préside pendant ces dures épreuves et fassent taire leurs revendications pour n’obéir qu’à leur foi dans la libéralisation de la patrie.




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